ISLAMDENONCETERRORISME.COMhttp://islamdenonceterrorisme.comislamdenonceterrorisme.com - Articles - Récemment ajouté frCopyright (C) 1994 islamdenonceterrorisme.com 1ISLAMDENONCETERRORISME.COMhttp://islamdenonceterrorisme.comhttp://harunyahya.com/assets/images/hy_muhur.png11666Un mensonge de l’histoire : l'âge de pierreSelon la philosophie matérialiste qui nie toute existence d’un Créateur, l’univers et la matière sont éternels. Elle prétend donc qu'il n’existe pas de début, et donc pas de Créateur, et n’hésite pas à transformer les faits à cette fin. La base prétendument scientifique de cette croyance superstitieuse est la théorie de l’évolution.

Puisque les matérialistes affirment que l’univers n’a pas de Créateur, ils doivent fournir leur explication de l’origine de la vie et des innombrables espèces vivant sur terre. C’est là qu’intervient la théorie de l’évolution, selon laquelle la vie et l’ordre dans l’univers se seraient produits spontanément et par hasard. Certaines substances inanimées du monde primitif se seraient combinées accidentellement pour donner naissance à la première cellule vivante. Après des millions d’années de coïncidences similaires, il en aurait résulté des organismes. Et au dernier stade de la chaîne de cette évolution imaginaire, c’est l’homme qui serait apparu.

L’homme serait donc né de millions de mutations accidentelles, les unes plus impossibles que les autres. Ainsi pour concorder avec ce scénario, les évolutionnistes n’ont pas hésité à déformer le début de l’histoire de l’humanité. Sans la moindre preuve, voilà ce qu’ils affirment : tout comme l’organisme primitif serait devenu progressivement un homme, le plus développé des êtres vivants, l’histoire de l’humanité serait composée de phases : d’une communauté des plus primitives à une société urbaine des plus avancées. Mais cette supposition est complètement dénuée de preuves.

Comme elle le fait pour le cours prétendu de l’évolution humaine, la perspective historique évolutionniste étudie l’histoire de l’humanité en la divisant en plusieurs périodes, notamment l’âge de pierre, l’âge de bronze et l’âge de fer. De tels concepts fictifs constituent une partie importante de la chronologie évolutionniste. Dans la mesure où cette chronologie est présentée dans les écoles, dans les journaux et à la télévision, la plupart des individus acceptent cette représentation imaginaire sans soulever la moindre question. C’est pourquoi beaucoup croient que les êtres humains vivaient, autrefois, en ne disposant que d’outils de pierre primitifs et qu'il n'y avait pas de technologie.

Pourtant, les découvertes archéologiques et les faits scientifiques dépeignent une toute autre image. Les traces et les vestiges ayant survécu jusqu’à aujourd’hui – les outils, les aiguilles, les fragments de flûtes, les ornements et les décorations – montrent que sur le plan culturel et social, les hommes ont toujours vécu de manière civilisée.

Avec le temps, des progrès majeurs ont été accomplis dans de nombreux domaines, avec de grandes répercussions dans la science et la technologie, grâce à l’accumulation de culture et d’expériences. Il n’est cependant pas rationnel ni scientifique de qualifier ces changements d’“évolutionnistes” dans le sens où l’entendent les évolutionnistes et les matérialistes. Tout comme il n’existe pas de différence physique entre un humain d’aujourd’hui et d’il y a des milliers d’années, il n’existe pas non plus de différences au niveau de l’intelligence et des compétences. Il est faux et fortement imputable aux évolutionnistes de croire que notre civilisation est plus avancée parce que la capacité cérébrale et l’intelligence de l’homme du 21ème siècle sont plus développées. La simple diversité géographique contribue à expliquer les différences de conceptions et de cultures. Un aborigène ne possède certes pas les mêmes connaissances qu’un scientifique américain, il n’en est pas moins intelligent et son cerveau n’en est pas moins développé. On peut ignorer l’existence de l’électricité et être intelligent à la fois.

Les scientifiques évolutionnistes ont dû réécrire l’histoire afin d’expliquer leur prétendu processus d’évolution selon lequel l’homme descendrait du singe. Ils ont ainsi imaginé des ères comme celle de “l’homme des cavernes” ou ”l’âge de pierre” pour décrire le mode de vie de l’“homme primitif”. Les évolutionnistes, pour justifier l’ancêtre commun des singes et des hommes, se sont lancés dans une nouvelle quête. Chaque pierre, chaque tête de flèche, chaque bol découverts au cours des excavations archéologiques sont interprétés sous cette lumière. Or, les dessins et les dioramas de créatures mi-homme, mi-singe vivant dans une sombre grotte, vêtues de fourrure et poussant des grognements sont tous des produits de l’imagination. L’homme primitif n’a jamais existé et il n’y eut jamais d’“âge de pierre”. Ce ne sont là que les scénarios trompeurs inventés par les évolutionnistes et répandus par une partie des médias.

Ces concepts sont une supercherie que les avancées récentes de la science, particulièrement dans les domaines de la biologie, de la paléontologie, de la microbiologie et de la génétique, démolissent totalement. L’idée que des espèces ont évolué et se sont transformées les unes à partir des autres a été jugée sans fondement.

De la même manière, les êtres humains ne descendent pas de créatures simiesques. Les êtres humains sont humains et sont dotés d’une culture sophistiquée depuis leur apparition. Par conséquent, “l’évolution de l’histoire” n’a jamais eu lieu non plus. L’humanité n’est pas le résultat de l’évolution, mais de la création parfaite de Dieu, le Tout-Puissant et l’Omniscient.

Les traces et les vestiges ayant survécu jusqu’à aujourd’hui – les outils, les aiguilles, les fragments de flûtes, les ornements et les décorations – montrent que sur le plan culturel et social, les hommes ont toujours vécu de manière civilisée.

Les données historiques et archéologiques démontrent que les affirmations darwiniennes à propos de l’évolution de l’histoire et des sociétés n’ont pas de sens ni de valeur scientifique. Leur substance dépend uniquement du matérialisme. Comme nous le savons, les matérialistes commettent l’erreur de rejeter la vérité de la création, croyant plutôt que la matière est l’entité absolue qui existe depuis toujours et qui continuera à exister éternellement. En d’autres termes, ils ont divinisé la matière. (Dieu est certainement au-dessus de cela.) Cependant, la science a atteint aujourd’hui le point confirmant que l’Univers est né du néant (c’est-à-dire qu’il a été créé), ce qui infirme toutes les théories et philosophies en faveur du matérialisme.

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L'erreur selon laquelle la création à partir d'eau indiquerait une création évolutionnaire

 

Cest Nous Qui avons créé l’homme d’une combinaison de liquides (noutfa), afin de l’éprouver, ce pour quoi Nous le dotâmes de l’ouïe et de la vue. (Coran, 76 : 2)

Ceux qui défendent la tromperie de la création évolutionnaire essayent de montrer que les indications de nombreux versets selon lesquels l'homme fut créé à partir d'eau (noutfa), prouvent que tous les êtres vivants sont apparus à partir d'eau.

A l’examen d’un autre verset où les étapes de la création humaine sont expliquées, l'erreur fondamentale de ces commentaires est clairement révélée :

Humains, vous demeureriez dans le doute quant à la résurrection ? Eh bien ! Nous vous avons créés de terre, puis d'une goutte de liquide, puis d'un accrochement [alaq], puis d'une mâchure, soumise à création échelonnée, cela pour vous démontrer (Notre pouvoir). Et Nous fixons dans les matrices ce que bon Nous semble, jusqu'à un terme déterminé, et puis enfin Nous vous faisons sortir enfant, après quoi Nous visons à vous faire atteindre votre force adulte ; et certains parmi vous sont récupérés (jeunes), et d’autres ramenés au plus débile de l’âge, au point de ne rien connaître après avoir connu. Ainsi vois-tu la terre languir, et quand Nous faisons descendre de l’eau sur elle, s’émouvoir, gonfler, faire pousser un peu de chaque merveilleuse espèce. (Coran, 22 : 5)

Dans ce verset, les étapes de la création d'un être humain sont décrites. La terre, c'est-à-dire des substances organiques et inorganiques qui se retrouvent sous leur forme élémentaire sur et dans la terre, est la matière première qui inclut les minéraux et les éléments fondamentaux du corps humain. La seconde étape est le rassemblement de ces matériaux dans le liquide séminal, lequel est décrit dans le Coran comme une combinaison de liquides. Cette goutte contient les spermatozoïdes qui possèdent l'information génétique et la structure nécessaires à la fertilisation de l'ovule à l'intérieur de l'utérus de la mère. En bref, la matière première pour un être humain est la terre, dont l'essence est collectée dans une goutte de liquide séminal de telle manière à former un être humain. Après l'étape de l'eau, les étapes du développement d'un être humain à l'intérieur du ventre de la mère sont décrites dans le Coran. La théorie de l'évolution, d'un autre côté, suppose l'existence de millions d'étapes hypothétiques (la première cellule, les créatures unicellulaires, les créatures multicellulaires, les invertébrés, les vertébrés, les reptiles, les mammifères, les primates et d'innombrables étapes identiques) entre l'apparition de la vie dans l'eau et la formation d'un être humain. Cependant, dans la séquence présentée par le verset, il est clair qu'il n'y a aucune logique ou description de ce type, car un être humain prend la forme d'un 'alaq après qu'il ou elle ait été sous forme d'une goutte de liquide.

Pour cette raison, il est clair que le verset ne décrit pas les différentes étapes de l’évolution subies par un être humain, mais plutôt les étapes de la création avant et à l'intérieur de l'utérus de la mère jusqu'à un âge avancé.

Certains commentateurs du Coran pensent que "la création des êtres vivants à partir de l'eau" contient une signification qui va dans le sens de la théorie de l'évolution. Mais ce point de vue est sérieusement erroné. Les versets révèlent que l'eau est la matière première pour les êtres vivants en disant qu'ils ont tous été créés à partir d'elle. En fait, la biologie moderne a révélé que l'eau est le composant fondamental de tous les corps vivants, car le corps humain est composé d'environ 70 % d'eau. L'eau permet le mouvement à l'intérieur des cellules, entre les cellules et entre les tissus. Sans elle, il n'y aurait pas de vie.

D'autres versets énonçant que les êtres humains et les autres êtres vivants ont été créés à partir d'eau n'ont également aucune signification qui pourrait être utilisée pour soutenir l'évolution. Les versets suivants font partie de ceux qui contiennent de telles déclarations :

Ceux qui ont mécru, n'ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte ? Ensuite Nous les avons séparés et fait de l'eau toute chose vivante. Ne croiront-ils donc pas ? (Coran, 21 : 30)

Les versets ci-dessous énoncent clairement que la "goutte d'eau" correspond au sperme :

Celui Qui crée les partenaires du couple, mâle et femelle, d'une goutte de liquide éjaculé (min noutfatin idha toumna). (Coran, 53 : 45-46)

 

min

: de

noutfatin

: noutfa, goutte de liquide

idha

: quand

toumna

: être éjaculé

 

Ne fut-il pas cette goutte de liquide en sperme éjaculé (noutfatan min maniyin youmna) ? (Coran, 75 : 37)

 

nutfatan

: noutfa, goutte de liquide

min

: de

maniyin

: sperme

youmna

: être éjaculé

 

Que l'homme considère ce dont il a été créé ! N’a-t-il pas été créé d’un liquide éjaculé, (khouliqa min ma'in dafiqin) jaillissant d'entre les lombes et les iliaques ? (Coran, 86 : 5-7)

 

khouliqa

: a été créé

min

: de

ma'in

: liquide

dafiqin

: sortir soudainement, jaillir,
s'écouler

 

L'erreur selon laquelle la création à partir de terre puis à partir d'eau indique une création évolutionnaire

… Serais-tu mécréant envers Celui Qui t'a créé de terre, puis de sperme et enfin t'a façonné en homme ? (Coran, 18 : 37)

Les commentaires de Omar Nasuhi Bilmen sur le même verset sont les suivants :

Est-ce que vous reniez Dieu le Tout-Puissant Qui a créé le Prophète Adam, le premier de votre race et la cause de votre création, (de la terre), qui vous a ensuite créés (vous a formés comme un homme après vous avoir créés) à partir d'une noutfa et une goutte de sperme, qui vous a créés comme un être humain complet suite aux différentes étapes de la vie ? Car renier la vie après la mort signifie renier Dieu Tout-Puissant, qui vous donne la nouvelle que cela va arriver et qui a le pouvoir de le réaliser.

L'expression création à partir de terre décrit la création du Prophète Adam, et la création à partir de l'eau fait référence au développement d'un être humain, en commençant par le sperme. Le verset ci-dessous indique que Dieu a créé l'être humain directement depuis de l'argile séché. Ce verset, qui décrit la création du Prophète Adam, ne parle pas d'étape :

Et lorsque ton Seigneur dit aux anges : "Je vais créer un homme d'argile crissante, extraite d'une boue malléable, et dès que Je l'aurai harmonieusement formé et lui aurai insufflé Mon souffle de vie, jetez-vous alors, prosternés devant lui." (Coran, 15 : 28-29)

Si le récit coranique des étapes de la création est lu attentivement, en gardant à l'esprit les processus consécutifs, on réalise immédiatement qu'un tel point de vue évolutionniste est incorrect.

Le Coran contient de nombreux versets indiquant que le Prophète Adam (psl) n'a pas été créé via une étape évolutionnaire. Un de ces versets indique :

La semblance de Jésus au regard de Dieu est celle d'Adam que Dieu créa de terre, puis Il lui dit : "Sois", et il fut. (Coran, 3 : 59)

Ce verset montre que Dieu a créé les Prophètes Adam et Jésus (pse) de la même manière. Comme on l'a souligné plus tôt, le Prophète Adam (psl) fut créé sans parents, à partir de la terre, sur l'ordre de Dieu "Sois !". Le Prophète Jésus (psl) fut aussi créé sans père, par la volonté de Dieu exprimée à travers l'ordre "Sois !"

Dans les autres versets qui font référence à la création à partir d'eau et de terre, ce ne sont pas les étapes de l’évolution de l'homme qui sont décrites, mais les étapes de la création humaine avant ce qui se passe dans l'utérus, puis pendant et après la naissance.

O hommes ! Si vous doutez au sujet de la résurrection, C'est Nous qui vous avons créés de terre, puis d'une goutte de sperme, puis d'une adhérence puis d'un embryon [normalement] formé aussi bien qu'informe pour vous montrer [Notre omnipotence] et Nous déposerons dans les matrices ce que Nous voulons jusqu'à un terme fixé. Puis Nous vous en sortirons [à l'état] de bébé, pour qu'ensuite vous atteigniez votre maturité. Il en est parmi vous qui meurent [jeunes] tandis que d'autres parviennent au plus vil de l'âge si bien qu'ils ne savent plus rien de ce qu'ils connaissaient auparavant. De même tu vois la terre desséchée : dès que Nous y faisons descendre de l'eau elle remue, se gonfle, et fait pousser toutes sortes de splendides couples de végétaux. (Coran, 22 : 5)

L'erreur selon laquelle le Coran contiendrait des signes du processus évolutionnaire

S'est-il écoulé pour l'homme un laps de temps durant lequel il n'était même pas une chose mentionnable ? (Coran, 76 : 1)

Ces mêmes personnes utilisent aussi ce verset comme la soi-disant preuve pour l'évolution. Dans les traductions basées sur des interprétations personnelles, l'expression "il n'était même pas une chose mentionnable" est vue comme "les états antérieurs avant que l'homme ne devînt homme". Cependant, cette affirmation est aussi éloignée de la vérité que la première.

La version arabe de la section soulignée est la suivante :

lam yakoun chay'an madhkouran

lam o

: il n'était pas

chay'an

: une chose

madhkouran

: mentionnable

 

C'est vraiment jouer sur les mots que d'essayer d'utiliser cette expression comme une preuve pour l'évolution. En fait, les savants islamiques n'interprètent pas ce verset comme indiquant un processus évolutionnaire. Par exemple, Hamdi Yazir d'Elmali fait les commentaires suivants :

Au commencement étaient les éléments et les minéraux, puis les nutritifs végétaux et animaux –"un extrait d'argile" (Coran, 23 : 12) furent créés à partir d'eux, par étapes. Puis, quelque chose est apparue très lentement et par étapes à partir du sperme qui filtra d'eux. Mais ce n'était pas quelque chose qu'on puisse appeler être humain. Tout comme l'humanité n'est pas éternelle, sa substance ne l'est pas non plus ; c'est apparu plus tard. L'homme est apparu longtemps après le commencement du temps et la création de l'univers. (Hamdi Yazir d'Elmali, http://www.kuranikerim.com/telmalili/insandehr.htm)

Omar Nasuhi Bilmen explique le verset de cette manière :

Ces versets annoncent que Dieu a créé l'homme voyant et entendant à partir d'une goutte d'eau, et qu'Il lui a préparé un test… L'humanité n'existait pas au commencement, mais fut créée plus tard sous forme d'un corps façonné à partir d'eau, de terre et d'argile. Cette personne n'était pas connue à cette époque, son nom et les raisons de sa création étaient un mystère pour les habitants de la terre et du ciel. Puis l’homme commença à être connu pour avoir une âme. (Omar Nasuhi Bilmen, Turkish Edition of and Commentary on the Qur'an, vol. 8, p. 3851)

L'Imam al-Tabari explique ce verset comme signifiant : "Une si longue période de temps était passée depuis l'époque d'Adam qu'alors il n'était même pas une chose ayant la moindre valeur et supériorité. Il n'était rien d'autre que de l'argile collante et modifiée". (Imam at-Tabari, Le Commentaire de Tabari, vol. 6, p. 2684)

Pour cette raison, voir l'expression de temps utilisé dans ce verset comme une période d'évolution est purement subjectif.

L'erreur selon laquelle le Prophète Adam (psl) n'était pas le premier homme

Une autre affirmation mise en avant en ce qui concerne l’erreur de la création par évolutionnaire est que le Prophète Adam (psl) n'aurait pas été le premier homme et qu'il n'aurait même pas été un être humain. (On absout le Prophète Adam.) Le verset suivant est présenté comme une preuve de cela :

Puis vint le jour où ton Seigneur dit aux anges : "Je vais installer un représentant (khalîfa) sur la terre." Et les anges de repartir : "Vas-tu établir quelqu’un qui y fera régner le mal et y répandra le sang, alors que nous chantons Ta gloire et célébrons Tes louanges ?" Le Seigneur leur répondit : "Ce que Je sais dépasse votre entendement." (Coran, 2 : 30)

Ceux qui soutiennent cette affirmation disent que le verbe arabe ja'ala dans l'expression "Je vais installer un représentant" signifie "nommer". Autrement dit, ils suggèrent faussement que le Prophète Adam (psl) n'était pas le premier homme, mais qu'il fut "nommé" comme représentant parmi de nombreuses personnes. Cependant, dans le Coran, ce verbe a les significations suivantes : créer, inventer, traduire, faire, installer et donner.

Voici quelques exemples de versets coraniques où ja'ala est utilisé :

Il vous a créés d'une personne unique et a tiré (ja'ala) d'elle son épouse. Et Il a fait descendre [créé] pour vous huit couples de bestiaux… (Coran, 39 : 6)

Dis : "C'est Lui Qui vous a crées et vous a donné (ja'ala) l'ouïe, les yeux et les cœurs." Mais vous êtes rarement reconnaissants ! (Coran, 67 : 23)

Comme on le voit dans ces versets, ja'ala a différentes significations. De plus, de nombreux versets énoncent que le Prophète Adam (psl) fut créé de la terre. Ces versets prouvent que le Prophète Adam (psl) n'était pas un homme parmi d'autres, mais que sa création était spéciale et différente.

Le Coran révèle un autre fait important sur le Prophète Adam : son expulsion du jardin d'éden. Comme l'énoncent ces versets :

O enfants d'Adam ! Que le diable ne vous tente point, comme il a fait sortir du paradis vos père et mère, leur arrachant leur vêtement pour leur rendre visibles leurs nudités. Il vous voit, lui et ses suppôts, d'où vous ne les voyez pas. Nous avons désigné les diables pour alliés à ceux qui ne croient point. (Coran, 7 : 27)

Et Nous dîmes : "O Adam, habite le paradis toi et ton épouse, et nourrissez-vous-en de partout à votre guise ; mais n'approchez pas de l'arbre que voici : sinon vous seriez du nombre des injustes." Peu de temps après, Satan les fit glisser de là et les fit sortir du lieu où ils étaient. Et Nous dîmes : "Descendez (du paradis) ; ennemis les uns des autres. Et pour vous il y aura une demeure sur la terre, et un usufruit pour un temps. (Coran, 2 : 35-36)

Ces versets sont parfaitement clairs. Dieu créa le Prophète Adam (psl) de la terre. Le Prophète Adam est une création particulière, ce qui peut être compris aussi de son existence au paradis, puis de son expulsion. Pourtant, les musulmans qui croient à tort en l’évolution ignorent cette vérité évidente et ils maintiennent que le "paradis" ne fait pas ici référence au paradis de l'au-delà mais à un endroit merveilleux sur terre, malgré le fait que le Coran précise plusieurs caractéristiques du paradis dans lequel le Prophète Adam fut créé. Par exemple, que le paradis contient les anges et les démons, et que les anges parlent avec Dieu. C'est une erreur de produire des interprétations forcées et de chercher des preuves pour l'évolution quand les versets sont si clairs sur ce sujet.

De nombreux versets disent que les gens sont les descendants du Prophète Adam. Comme le Coran nous l'indique :

Et quand ton Seigneur tira une descendance des reins des fils d'Adam et les fit témoigner sur eux-mêmes : "Ne suis-Je pas votre Seigneur ?" Ils répondirent : "Mais si, nous en témoignons..." – afin que vous ne disiez point, au Jour de la Résurrection : "Vraiment, nous n'y avons pas fait attention", ou que vous auriez dit (tout simplement) : "Nos ancêtres autrefois donnaient des associés à Dieu, et nous sommes leurs descendants, après eux. Vas-Tu nous détruire pour ce qu'ont fait les imposteurs ?" (Coran, 7 : 172-173)

News Rescue :

http://newsrescue.com/error-creation-water-indicates-evolutionary-creation/#axzz4xanX4Cvl

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http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/276045/lerreur-selon-laquelle-la-creationhttp://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/276045/lerreur-selon-laquelle-la-creationMon, 09 Jul 2018 22:09:58 +0300
La dégénérescence morale dans les sociétés darwinistes-matérialistes

L'éducation matérialiste darwiniste est répandue dans le monde entier. L'une des conséquences douloureuses de ce système éducatif est la corruption morale.

Dévier de l'objectif réel de la vie équivaut à perdre ses valeurs. En effet, on ne peut pas imaginer que ceux qui considèrent ce monde comme une finalité en soi et qui croient que tout prend fin avec la mort aient des valeurs très nobles. On comprend alors que les communautés accrochées à ces philosophies déformées cultivent une certaine futilité spirituelle car leur ambition n'est nullement d'atteindre la perfection de caractère. Dans le Coran, Dieu souligne que ceux qui ne croient pas à l'au-delà et au jour du jugement ne voient pas de limites dans la perpétration de méfaits:

Malheur ce jour-là, aux négateurs, qui démentent le Jour de la rétribution. Or, ne le dément que tout transgresseur, pêcheur. (Sourate al-Mutaffifune, 10-12)

Nous vivons à une époque où la majorité des gens a complètement abandonné les valeurs religieuses. Cette majorité ne se satisfait pas de ce qu'elle fait pour elle-même, il faut en plus qu'elle cherche par tous les moyens à attirer les autres vers la mauvaise voie. Elle investit alors toutes les formes de l'immoralité et fait tomber une à une toutes les barrières: celle de la violence, de la paresse spirituelle, de la dégradation morale, de la prostitution, de "l'avarice", de la sexualité débridée, de la drogue, du jeu…

Certains individus qui ne croient ou qui ont une foi faible commettent volontiers les péchés que sont la fornication, le jeu ou le vol. L'absence de croyance prédispose à ce type de comportement. Ce raisonnement part du principe que les êtres humains sont le résultat du hasard et par conséquent qu'ils n'ont aucune responsabilité ni devoir envers leur Créateur. La théorie de l'évolution, idéologie qui abonde dans le sens de l'athéisme soutient que l'être humain est une forme développée de l'animal. C'est pourquoi nous ne devons nous soucier de rien, à l'exception de la satisfaction de nos besoins. Quant à nos mauvais penchants, nous ne leur imposons aucune limite pareillement aux animaux. En résumé, ce type de philosophies dépourvues de dimension spirituelle ne reconnaît pas les valeurs morales. En effet, William Provine, professeur de l'Université Cornell, célèbre matérialiste et défenseur du darwinisme exprime ainsi sa vision de la moralité :

"La science moderne montre directement que le monde est organisé strictement selon des principes mécanistes. Il n'y a pas de principes calculés dans la nature. Il n'y a pas de dieux, ni de forces intrigantes rationnellement détectables… Deuxièmement, la science moderne suggère directement qu'il n'y a pas de lois morales ou éthiques, ni de principes directeurs absolus pour la société humaine. Troisièmement, les êtres humains sont des machines merveilleusement complexes. L'individu humain devient une personne éthique au moyen de deux mécanismes primaires: l'hérédité et les influences environnementales. C'est là tout ce qu'il y a. Quatrièmement, nous devons conclure que quand nous mourrons, nous mourrons et que c'est là notre fin… " (Philip Johnson, Darwin On Trial, 2ème éd. Illionis: Intervarsity Press, 1993, p. 126)

Ce scientifique matérialiste admet lui-même que l'athéisme n'autorise aucune foi dans l'au-delà. Les gens croient simplement qu'ils périront avec la mort. Cette croyance pervertie des mécréants est mentionnée dans le Coran en ces termes :

Ce n'est là que notre vie présente : nous mourons et nous vivons ; et nous ne serons jamais ressuscités. (Sourate al-Muminune, 37)

Ceux qui ne croient pas à la résurrection ne s'instaurent aucune limite et ne voient aucun mal dans l'immoralité. C'est pourquoi l'athéisme est la principale raison de la dégénérescence morale, comme les propos de M. Provine le confirment. Assurément, cela ne peut être que les pensées et les valeurs morales d'un non-croyant.

Si toutes les personnes immorales ne le sont pas nécessairement à cause du darwinisme ou du matérialisme, il faut néanmoins être conscient du fait que ces idéologies et leurs incrédules fomenteurs distillent savamment ces notions déformées dans l'esprit des individus et finissent par les attacher avidement à cette vie plutôt qu'à celle de l'au-delà.

Dans les années 60, la disparition de toutes les barrières s'est traduite par la révolution sexuelle, la diffusion des drogues, l'arrogance et la rébellion.

Trente ans plus tard, ces iconoclastes des années 60 sont ceux qui aujourd'hui dirigent nos pays, enseignent dans nos écoles et élèvent des enfants. L'immoralité a atteint un seuil de pénétration inégalé à ce jour parce que l'actuelle génération sévèrement affaiblie moralement a été élevée par des parents non croyants.

Aujourd'hui, l'indépendance et l'irresponsabilité face aux actes sont les deux causes de l'immoralité qui envahit le monde d'Est en Ouest. Parce que l'athéisme est répandu de nos jours comme jamais auparavant, l'homosexualité est devenue une norme sociale. Pour les mêmes raisons, la prostitution, la pédophilie, le jeu, la fraude et la corruption sont hors de tout contrôle. La déchéance de la société est étalée partout au vu et au su de tous. Au sein même de la famille, les viles habitudes deviennent source de prestige. Le sexe pré- et extraconjugal devient un symbole de modernisme. En l'absence de croyance, les vertus telles que la modestie, la honte ou la bonne conduite disparaissent. Des comportements qui étaient moralement inacceptables il y a quelques décennies encore sont aujourd'hui encouragés et même érigés en norme sociale.

L'incroyance génère souvent l'immoralité. Pourtant, certains peuvent se déclarer moraux sans toutefois croire. Ils assurent ne cautionner aucun des comportements immoraux mentionnés ci-dessus. Bien sûr, on peut être non croyant et n'avoir jamais été impliqué dans aucune forme de corruption et ne jamais le devenir. Mais cela ne signifie pas nécessairement que cet individu est bon moralement.

Le croyant qui adopte une conduite vertueuse parce qu'il craint Dieu demeure constant dans ses manières et dans son comportement et cela quelles que soient les circonstances. Par contre, le non-croyant peut s'abandonner à une attitude qu'il condamne en temps normal à un moment où il connaît des difficultés. Une personne peut, par exemple, s'estimer incapable de commettre un meurtre et finalement passer à l'action sous l'effet d'une grande colère.

En tout état de cause, les bonnes valeurs requièrent patience et volonté. Quelles que soient les circonstances, on doit s'astreindre au meilleur caractère. L'objectif devient l'élément stabilisateur d'une patience et d'une volonté infaillibles. Les croyants ont pour but ultime dans la vie d'obtenir l'agrément de Dieu, Sa clémence et le Jardin. Ils savent, comme le disait le Messager de Dieu: "Il n'y aura rien de plus lourd le jour du jugement que le bon caractère." Ils saisissent alors chaque opportunité pour lutter sur la voie de l'excellence. Pourquoi l'incrédule s'armerait-il de patience et de volonté? Ceux qui se prostituent prétendent que c'est là leur seul moyen de survie. S'ils avaient la foi en Dieu et en l'au-delà, ils n'opteraient certainement pas pour un gagne-pain si honteux. Sachant qu'ils ne pourraient le justifier, ils l'éviteraient méticuleusement avec une grande crainte.

Le diable vous fait craindre l'indigence et vous commande des actions honteuses ; tandis que Dieu vous promet pardon et faveur venant de Lui. La grâce de Dieu est immense et Il est Omniscient. (Sourate al-Baqarah, 268)

Par peur de la pauvreté, les individus osent céder à toutes les formes de vices. Par opposition, l'idée ne viendrait même pas à l'esprit du croyant de vivre dans la débauche, son espoir ultime étant de gagner la miséricorde de Dieu.

Dans un verset, Dieu souligne que la crainte que les croyants nourrissent pour Lui les pousse à se dépasser pour avoir bon caractère:

Ceux qui unissent ce que Dieu a commandé d'unir, redoutent leur Seigneur et craignent une malheureuse reddition de compte, et qui endurent dans la recherche de l'agrément de Dieu, accomplissent la salat et dépensent dans le bien, en secret et en public, de ce que Nous leur avons attribué, et repoussent le mal par le bien. A ceux-là, la bonne demeure finale. (Sourate ar-Ra'd, 21-22)

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L'effondrement scientifique du matérialisme
  • Le matérialisme ne peut plus se proclamer comme étant une philosophie scientifique.1
     
  • Comment l'univers infini dans lequel nous vivons fut-il créé ?
    • Comment l'équilibre, l'harmonie et l'ordre de cet univers furent-ils mis au point ?

    • Comment se fait-il que cette terre soit si bien ajustée pour permettre d'abriter la vie ?

    Ce type de questions a attiré l'attention de l'homme depuis son apparition. Les conclusions auxquelles sont parvenues les scientifiques et les philosophes, par la voie de l'intellect et de la raison, sont les suivantes : la conception et l'ordre de cet univers sont les preuves de l'existence d'un Créateur Suprême Qui dirige l'univers tout entier.

    Il s'agit d'une vérité que nous pouvons saisir grâce à notre intelligence. Allah affirme cette réalité dans Son Livre Saint, le Coran, qu'Il a envoyé à l'humanité comme guide il y a de cela quatorze siècles. Il y déclare qu'Il a créé l'univers dans un but bien particulier, de la même manière que tous ses systèmes et ses équilibres favorisant la vie humaine.
    Allah invite les gens à observer cette vérité dans les versets suivants:

    Etes-vous plus durs à créer ? Ou le ciel, qu'll a pourtant construit ? Il a élevé bien haut sa voûte, puis l'a parfaitement ordonné. Il a assombri sa nuit et fait luire son jour. Et quant à la terre, après cela-, Il l'a étendue. (Sourate an-Nâzi'âte, 27-30)

    Dans un autre passage du Coran, il est déclaré que l'on devrait considérer tous les systèmes et les équilibres de l'univers car ils ont été créés pour nous par Allah. Nous avons donc des leçons à tirer de ces observations :

    Pour vous, Il a assujetti la nuit et le jour ; le Soleil et la Lune. Et à Son ordre sont assujetties les étoiles. Voilà bien là des preuves pour des gens qui raisonnent. (Sourate an-Nahl, 12)

    Et encore dans un autre verset du Coran :

    Il fait que la nuit pénètre le jour et que le jour pénètre la nuit. Et Il a soumis le Soleil et la Lune. Chacun d'eux s'achemine vers un terme fixé. Tel est Allah, votre Seigneur  : à Lui appartient la royauté, tandis que ceux que vous invoquez, en dehors de Lui, ne sont même pas maîtres d'un Qitmîr (la pellicule d'un noyau de datte). (Sourate Fâtir, 13)

    Cette vérité évidente est affirmée dans le Coran ainsi que par un bon nombre de fondateurs célèbres de la science astronomique moderne. Galilée, Kepler et Newton ont tous reconnu que la structure de l'univers, la conception du système solaire, les lois de la physique et les états d'équilibres furent tous créés par Allah.  Ces scientifiques ont tous atteint cette conclusion par le biais de leur propre recherche et de leurs observations.

    Le matérialisme : une tromperie du 19ème siècle

    La réalité de la création dont nous parlons a été ignorée ou rejetée par le "matérialisme", une approche philosophique du 19ème siècle. Cette philosophie, formulée à l'origine par certains penseurs de la Grèce Antique, a resurgi par la suite dans d'autres cultures et a été ainsi reformulée. Cette philosophie soutient l'idée que la matière existe d'elle-même depuis une éternité. Sur la base de cet axiome, elle affirme que l'univers a toujours existé et qu'il n'a donc jamais été créé.

    Mis à part cette idée de l'éternité de l'existence de l'univers, les matérialistes avancent qu'il n'y a ni but ni finalité dans l'existence de celui-ci. Ils insistent sur le fait que tous ces équilibres, ces ordres et cette harmonie sont le fruit d'une pure coïncidence. Cette "coïncidence" est également avancée pour démontrer l'apparition des êtres humains sur Terre. La théorie de l'évolution, communément appelée Darwinisme, est une autre conséquence du matérialisme.

    Comme nous venons de le voir, un bon nombre des fondateurs de la science moderne sont fidèles aux enseignements du Coran, car ils reconnaissent le fait que le monde ait été créé et organisé par Allah. Cependant, au cours du 19ème  siècle, un important changement s'est produit dans la pensée scientifique à ce sujet. Le matérialisme a été délibérément remis à l'ordre du jour de la science moderne par différents groupes. Les conditions sociales et politiques du 19ème siècle favorisant la réémergence du matérialisme, la philosophie qui la sous-tendait s'est considérablement répandue et fut par conséquent grandement acceptée par la communauté scientifique.

    Néanmoins, les découvertes de la science moderne ont démontré à quel point les affirmations avancées par la philosophie matérialiste étaient fausses.

    Les découvertes de la science du 20ème siècle

    newsweekLa science moderne prouve la réalité de la création de l'univers par Allah, contrairement à ce que la philosophie matérialiste soutient. Newsweek mit "Science Finds God" comme titre sur la couverture de son numéro du 27 juillet 1998.

    Commençons par rappeler les deux affirmations matérialistes concernant la création de l'univers. Premièrement, l'univers existe depuis une éternité et, puisqu'il n'a ni début ni fin, il n'a pas été créé. Deuxièmement, tout ce qui constitue l'univers n'est que le fruit du hasard et n'est en aucun cas le produit d'une conception volontaire, d'un plan d'agencement ou encore d'une vision précise.

    Ces deux idées furent ardemment avancées et sans cesse défendues par les matérialistes du 19ème siècle qui n'avaient évidemment d'autres recours que leur connaissance arriérée et limitée de leur époque. Pourtant ces deux notions furent réfutées par les découvertes scientifiques du 20ème siècle.

    La première de ces idées à avoir été enterrée fut celle de l'existence éternelle de l'univers. Depuis les années 20, il a été démontré que cette affirmation était fausse. Les scientifiques sont aujourd'hui certains que l'univers a vu le jour à partir du néant à la suite d'une explosion reconnue sous le nom de "Big-Bang". En d'autres termes, l'univers a vu le jour ou plutôt a été créé par Allah.

    C'est aussi au cours du 20ème siècle que la seconde idée prônée par le matérialisme est tombée en désuétude : le fait que la création de l'univers est le fruit du hasard et non le résultat d'une conception volontaire. Les recherches menées depuis 1960 ont solidement démontré que tous les équilibres physiques aussi bien ceux régissant l'univers en général que ceux propres à notre Terre ont été minutieusement conçus de manière à rendre la vie possible. Des recherches approfondies ont prouvé que les lois de la physique, de la chimie et de la biologie, ainsi que les forces fondamentales telles que la gravité ou l'électromagnétisme et jusqu'aux détails de la structuration des atomes et des éléments de l'univers, furent tous élaborés dans une juste mesure pour permettre la vie des êtres humains. Aujourd'hui, les scientifiques appellent cette élaboration extraordinaire le "principe anthropien" : Ce principe stipule que tout ce qui existe dans l'univers, jusqu'au plus petit détail, est soigneusement arrangé pour rendre possible la vie humaine.

    Pour résumer, le matérialisme fut rejeté de fond en comble par la science moderne. Importante au courant du 19ème siècle, le matérialisme tomba en désuétude durant le 20ème siècle.

    Comment aurait-il pu en être autrement ? Ainsi qu'Allah nous l'indique dans le Coran :

    Nous n'avons pas créé le ciel et la terre et ce qui existe entre eux en vain. C'est ce que persent ceux qui ont mécru. Malheur à ceux qui ont mécru pour le feu (qui les attend) ! (Sourate Çâd : 27)

    Il est erroné de penser que l'univers ait été crée en vain. Une philosophie telle que le matérialisme, ainsi que toutes les conceptions basées sur celles-ci, étaient inévitablement vouées à l'échec dès le début !

    La création est un fait indéniable. Ce livre examine les preuves de ce fait. Nous verrons ainsi comment le matérialisme s'est effondré dû aux découvertes de la science moderne et rendrons compte de la perfection de la conception et de la création de l'univers par Allah.

    1. Arthur Koestler, Janus: A Summing Up, New York: Vintage Books, 1978, p. 250

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/276043/leffondrement-scientifique-du-materialismehttp://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/276043/leffondrement-scientifique-du-materialismeMon, 09 Jul 2018 21:59:22 +0300
    Le choix de la Turquie

    Le gouvernement fort en Turquie montre que les auteurs des plans diaboliques ne pourront pas avancer dans leurs objectifs. Le fait que la Turquie ait conclu de solides alliances avec la Russie et la Chine en plus de ses nouvelles alliances orientales consolide davantage cette force.

    La Turquie a fait son choix le 24 juin et a nommé son nouveau président et les membres du Parlement. Le pays sera désormais dirigé par un système présidentiel, où le président sera le chef de l’Exécutif, sans l’aide d’un Premier ministre. Le nouveau système sera fermé aux gouvernements de coalition, ce qui signifie que le gouvernement sera en mesure d’agir plus rapidement et plus efficacement. La législation et l’Exécutif seront plus clairement divisés, et le gouvernement se concentrera sur ses services pendant que le Parlement votera les lois et supervisera les activités des premiers. Le président travaillera en tandem avec le Parlement pour une prise de décision sans problème.

    Le président peut exercer les fonctions pour un maximum de deux mandats et les ministres du cabinet choisis par le président ne peuvent pas agir en tant que membres du Parlement en même temps. Le nouveau système permettra également d’inculper le président par une résolution parlementaire.

    Le gagnant des élections a été l’Alliance Cumhur (Publique), une collaboration entre AK Parti et MHP. Au moins 10% des 52% que M. Tayyip Erdogan a obtenus pour être le président provenaient des électeurs du MHP. Cela montre que, même si le président dispose désormais de plus de pouvoir, les allégations de «monarchie» contre lui sont fausses. Désormais, l’AKP devra obtenir l’approbation du MHP dans ses politiques, ce qui fera du MHP un acteur central du Parlement.

    L’alliance AKP-MHP signifie également une campagne plus forte contre l’organisation terroriste PKK et l’introduction de politiques plus fermes contre les complots visant la Turquie. Cette collaboration empêchera en particulier la réalisation du projet du Grand Moyen-Orient, qui cherche à diviser le Moyen-Orient en de plus petits pays totalement vulnérables à l’exploitation. Il est bien connu que ce projet a été officiellement lancé en Irak et en Syrie et se poursuit maintenant dans une tentative de diviser les peuples du Moyen-Orient. Une nouvelle carte du Moyen-Orient publiée dans le New York Times en 2013 prédit que cinq pays du Moyen-Orient seront divisés, donnant naissance à 14 nouveaux pays plus petits. De nombreuses cartes du Moyen-Orient similaires ont été préparées dans le passé et la région a ensuite été fragmentée conformément à ces plans. L’objectif est de créer un Moyen-Orient divisé et instable, où les gens sont complètement déconnectés et intimidés par la violence, les bombes et les émeutes, afin de faire de tous les pays de la région de nouvelles Syrie, prenant finalement le contrôle de tout le Moyen-Orient. Toutefois, pour atteindre cet objectif, il faut que les pays forts et centraux de la région soient affaiblis, empêchant des gouvernements forts. La Turquie est en tête de liste.

    Pour cette raison, les architectes du projet du Grand Moyen-Orient ont pour objectif d’affaiblir la Turquie et de la rendre dépendante. Les émeutes comme les manifestations de Gezi ou la tentative de coup d’Etat manquée du 15 juillet faisaient partie de ce plan. Lorsque ceux-ci ont échoué, les institutions de notation de crédit sont intervenues et ont utilisé la hausse du dollar comme prétexte pour montrer que la Turquie n’est «pas adaptée aux investissements». Le plan était de démontrer et de présenter l’économie de la Turquie comme étant en faillite dans le but d’éloigner les électeurs du parti AKP et finalement de lui faire perdre les élections.

    Pour ces raisons, il était crucial que le gouvernement fort de la Turquie se poursuive afin de décevoir les souhaits de ceux qui ont planifié la division du Moyen-Orient après les élections. Le peuple turc a donné une parfaite réponse le 24 juin. Le gouvernement fort en Turquie montre que les auteurs des plans diaboliques ne pourront pas avancer dans leurs objectifs. Le fait que la Turquie ait conclu de solides alliances avec la Russie et la Chine en plus de ses nouvelles alliances orientales consolide davantage cette force.

    Ce projet a déjà échoué en Turquie le 15 juillet. Maintenant, la Turquie et, en fait, tout le Moyen-Orient sont encore plus forts. L’Alliance Cumhur, actuellement au pouvoir en Turquie, est pleinement consciente des dangers auxquels la Turquie est confrontée et façonne ses politiques en conséquence. L’alliance AKP-MHP continuera de contribuer à la Turquie à l’avenir également. MHP a un énorme potentiel de vote surtout parmi la jeunesse turque. Une fois que la menace du PKK sera contrecarrée, la confiance du peuple en l’AKP et MHP augmentera encore plus.

    Les résultats des élections ont donné un autre message important. Ils ont montré que l’AKP ne pouvait toujours pas gagner le cœur des habitants des villes côtières et du nord-ouest de la Turquie. Il est clair que l’AKP devrait évaluer les raisons de la forte réaction dans ces régions et comprendre les préoccupations de la population. Les habitants des villes côtières craignent toujours que leurs libertés et leur modernisme soient restreints. C’est probablement le problème le plus important sur lequel le gouvernement devrait travailler.

    L’AKP a mené à bien des projets de développement couronnés de succès et la Turquie a connu des progrès considérables au cours des 15 dernières années. Une fois que ces réalisations seront soutenues par de nouveaux progrès dans les arts, la qualité et le modernisme, les gens se sentiront plus confortés et satisfaits.

    En effet, le président Erdogan a souligné l’importance de ce point dans son discours post-électoral : «Nous ne permettrons jamais à quiconque d’être discriminé ou isolé en raison de son appartenance ethnique, sa foi, son choix vestimentaire, son style de vie ou pour toute autre différence.» La réalisation de cette promesse donnera lieu à des changements importants en Turquie.

    Il ne faut pas oublier qu’un pays en bonne santé n’est possible que lorsque le leadership est fort et que les femmes et les jeunes sont totalement libres et contribuent à la société. Les droits des femmes, l’une des plus grandes cibles de l’extrémisme, devraient être considérés afin de défendre et d’assurer l’égalité dans la vie sociale et politique. Nous espérons que ce sera une ère de beaux développements pour la Turquie et le Moyen-Orient.

    http://aujourdhui.ma/monde/point-de-vue-le-choix-de-la-turquie

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/275799/le-choix-de-la-turquiehttp://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/275799/le-choix-de-la-turquieSat, 07 Jul 2018 20:56:56 +0300
    Le darwinisme: une théorie qui déprécie la femme

    Le soutien soi-disant scientifique que le darwinisme social fournit au racisme, au fascisme et à l’impérialisme, ainsi qu’au communisme est un sujet familier qui a fait couler beaucoup d’encre. Il est tout de même moins connu du grand public que de nombreux darwinistes, Darwin y compris, étaient persuadés que les femmes étaient biologiquement et mentalement inférieures aux hommes.

    Comme le soulignait le scientifique évolutionniste John R. Durant, les deux principales conséquences de la théorie de l’évolution sont le racisme et la discrimination sexuelle :

    Darwin appuyait son cas sur un mélange judicieux d’arguments zoomorphiques et anthropomorphiques. Les sauvages dont on disait qu’ils possédaient des cerveaux plus petits et des membres plus préhensibles que les races supérieures et dont les vies étaient dominées plus par l’instinct que la raison… étaient placés en position intermédiaire entre la nature et l’homme ; et Darwin étendait ce placement par analogie non seulement aux enfants et aux idiots congénitaux mais aussi aux femmes, dont les pouvoirs d’intuition, de perception rapide et peut-être d’imitation étaient “caractéristiques des races inférieures et par conséquent d’un état passé et inférieur de civilisation”.1

    Les erreurs commises par Darwin auxquelles fait référence Durant apparaissent dans La filiation de l’homme :

    Il est généralement admis que chez la femme les capacités d’intuition, de perception rapide, et peut-être d’imitation, sont plus fortement marquées que chez l’homme ; mais quelques-unes, au moins, de ces facultés sont caractéristiques des races inférieures, et donc d’un état passé et inférieur de civilisation.2

    Si l’on se penche sur les opinions générales de Darwin à propos des femmes et du mariage, on peut voir clairement qu’il considérait les femmes comme des citoyens de seconde classe:

    … des enfants – compagne constante (amie dans la vieillesse) qui fera preuve d’intérêt, objet à aimer et avec laquelle jouer – en tout cas mieux que le chien – la maison et quelqu’un pour prendre soin de la maison – les charmes de la musique et les babillages de femmes. Ces choses sont bonnes pour la santé.3

    Darwin considérait le mariage souhaitable parce que “l’amitié d’une femme est meilleure que celle d’un chien”. Ses déclarations à propos du mariage ne faisaient nullement référence à des concepts d’amitié, d’affection, d’amour, de dévouement, de fidélité, d’intimité, de sincérité ou de confiance entre deux personnes passant leurs vies ensemble. A propos du mariage, Darwin disait plutôt :

    Une perte de temps, on ne peut pas lire le soir, engraissement et oisiveté, anxiété et responsabilité, moins d’argent pour les livres, etc. Si les enfants sont nombreux, on est forcé de gagner son pain et peut-être que ma femme n’aimera pas Londres ; alors la sentence est le bannissement et la dégradation avec une imbécile oisive indolente.4

    Darwin prétendait que les hommes étaient supérieurs aux femmes :

    La distinction principale dans les capacités intellectuelles des deux sexes est montrée par le fait que l’homme atteint un sommet plus élevé, quoi qu’il entreprenne, que ne peut faire la femme – que cela requière pensée, raison ou imagination profondes, ou simplement l’usage des sens et des mains. Si l’on faisait deux listes des hommes et des femmes les plus éminents en poésie, en peinture, en sculpture, en musique… en histoire, en science et en philosophie… les deux listes ne supporteraient pas la comparaison. Nous pouvons aussi déduire, d’après la loi de la déviation par rapport aux moyennes, si bien illustrée par M. Galton dans son ouvrage Hereditary Genius, que si les hommes sont capables d’une prééminence certaine sur les femmes sur de nombreux sujets, la moyenne de la capacité mentale chez l’homme doit nécessairement être supérieure à celle de la femme.5

    Bien sûr Darwin n’avait aucune preuve scientifique de ce qu’il avançait, mais cela n’empêcha pas ses préjugés sur les femmes de se répandre rapidement auprès de ses contemporains scientifiques.

    Le matérialiste Carl Vogt, professeur d’histoire naturelle à l’Université de Genève, accepta toutes les conclusions tirées par Darwin, sans les soumettre à la moindre analyse scientifique et il déclara que “l’enfant blanc, la femelle blanche et le sénile blanc” avaient toutes les dispositions intellectuelles et personnalités du “nègre adulte”.6

    Vogt alla plus loin en affirmant qu’ils étaient plus proches des animaux que des hommes. Selon Vogt, une femme était un “homme rabougri” dont le développement avait été obstrué parce que son évolution s’était arrêtée prématurément.7 Vogt conclut même que l’écart entre les hommes et les femmes augmentait avec le progrès de la civilisation et qu’il était plus creusé chez les sociétés avancées européennes.8 Darwin, grandement influencé par les divagations de Vogt, se sentait honoré de le compter parmi ses partisans les plus importants.9

    Le scientifique Paul Broca s’imaginait prouver l’infériorité des femmes en utilisant la craniologie (la science de la mesure du crâne). Considéré comme l’un des fondateurs de l’anthropologie physique, il fut parmi ceux qui employèrent et défendirent des méthodes aussi primitives que la mesure des crânes de groupes d’hommes et d’y attacher de la valeur. Broca était particulièrement intéressé par les différences crâniennes entre les hommes et les femmes. Avec ses préjugés, il analysa les mesures des crânes qu’il rassembla et aboutit à la conclusion que les femmes étaient intellectuellement inférieures. Broca défendit également que la différence de taille de cerveau entre les hommes et les femmes augmentaient. Pourtant, il ne disposait pas de la moindre preuve pour confirmer ce point.

    Aujourd’hui, la classification des races et des genres selon les mesures de crânes a été totalement infirmée par la science, dans la mesure où les tailles du crâne et du cerveau n’ont rien à voir avec l’intelligence ni les capacités mentales.

    Au-delà des mesures crâniennes, la science génétique a également révélé que les déclarations de Darwin à propos des différences entre les hommes et les femmes n’étaient pas correctes.

    Les thèses de Darwin n’étaient pas basées sur la science, mais plutôt sur la culture et la perception scientifique primitive de l’époque victorienne.

    Comme pour tant d’autres déclarations, les darwinistes étaient totalement dans l’erreur à propos des femmes. Contrairement à ce qu’imaginent les évolutionnistes, le mode de pensée tendre, compatissant et attentionné ne signifie nullement qu’elles sont arriérées, mais qu’elles sont en réalité supérieures. Pour les évolutionnistes programmés à voir l’homme comme une espèce animale, ces caractéristiques peuvent être synonymes de retard, alors que ces attributs contribuent de manière essentielle à améliorer la qualité de vie. Les caractéristiques humaines, que les évolutionnistes refusent d’admettre, permettent d’accomplir des progrès dans de nombreuses sphères, y compris l’art, la littérature et la technologie.

    Les caractéristiques mentales utilisées comme critères par les darwinistes sont les capacités accordées par Dieu, indépendamment du genre. Dans un verset, Dieu révèle :

    O vous qui croyez ! Si vous craignez Dieu, Il vous accordera la faculté de discerner… (Sourate al-Anam, 29)

    En termes de valeurs morales coraniques, il n’existe pas de différence entre l’homme et la femme. Dieu imposa des responsabilités égales aux deux et les tient tous deux responsables des mêmes affaires. Etre un homme ou une femme ne rend pas la personne supérieure aux yeux de Dieu, mais ce sont plutôt la crainte, l’amour profond, la dévotion et les valeurs morales adéquates qui entrent en ligne de compte. Dans un verset, notre Seigneur nous révèle qu’indépendamment du genre, ceux qui font preuve du meilleur comportement recevront la meilleure récompense pour leurs valeurs morales :

    Et quiconque, homme ou femme, fait de bonnes œuvres, tout en étant croyant... les voilà ceux qui entreront au paradis. On ne leur fera aucune injustice, fût-ce d'un creux de noyau de datte. (Sourate an-Nisa, 124)


    [1] John R. Durant, "The Ascent of Nature in Darwin's Descent of Man" in The Darwinian Heritage, Ed. by David Kohn, (Princeton, NJ: Princeton University Press, 1985), s.295
    [2] Charles Darwin, The Descent of Man and Selection in Relation to Sex, New York: D. Appleton and Company, 1871 (1896 baskısı), s.326
    [3] Charies Darwin, The Autobiography of Charles Darwin 1809-1882 (Ed. by Nora Barlow), New York: W. W. Norton & Company, Inc., 1958, 232-233
    [4] Charies Darwin, The Autobiography of Charles Darwin 1809-1882 (Ed. by Nora Barlow), New York: W. W. Norton & Company, Inc., 1958, 232-233
    [5] Charles Darwin, The Descent of Man and Selection in Relation to Sex, New York: D. Appleton and Company, 1871 (1896 baskısı), s.564
    [6] Jerry Bergman, The Dark Side of Charles Darwin, Master Books, 2011, s. 246
    [7] Jerry Bergman, The Dark Side of Charles Darwin, Master Books, 2011, s. 249
    [8] Carl Vogt, Lectures on Man: His Place in Creation, and the History of Earth, edited by James Hunt, London: Paternoster Row, Longman, Green, Longman, and Roberts, 1864, xv, 192
    [9] Stephanie A. Shields, "Functionalism, Darwinism, and the Psychology of Women; A Study in Social Myth," American Psychologist, no. 1 (1975): 749
    [10] Evelleen Richards, "Darwin and the Descent of Women," in David Oldroyd and Ian Langham (Eds.), The Wider Domain of Evolutionary Thought (Holland: D. Reidel, 1983), 75
    [11] Evelleen Richards, "Darwin and the Descent of Women," in David Oldroyd and Ian Langham (Eds.), The Wider Domain of Evolutionary Thought (Holland: D. Reidel, 1983), 74 49

    Jefferson Corner :

    http://www.jeffersoncorner.com/darwinism-is-a-superstitous-belief-that-disparages-women/

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/275472/le-darwinisme-une-theorie-quihttp://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/275472/le-darwinisme-une-theorie-quiSat, 30 Jun 2018 16:17:06 +0300
    Le fossile d’oisillon de 99 millions d’années ayant mis fin à la thèse évolutive des oiseaux

    En 2014, un fossile d’ambre (résine d’arbre) datant de 99 millions d’années a été découvert à Myanmar, en Birmanie. Le fossile a été exhibé dans les musées en 2017. Il avait été pensé par beaucoup comme étant un lézard mais c’était en fait le nouveau-né d’un oiseau. Des études menées par des chercheurs chinois, américains et canadiens indiquent que ce fossile appartient à la période du Crétacé (145 à 66 millions d’années auparavant). Le cou de l’oiseau, son squelette, ses griffes et la moitié de son aile étaient préservés dans l’ambre. Cependant, les scientifiques ont déclaré que les tissus du fossile étaient endommagés et qu’il n’y avait pas d’échantillons d’ADN utilisables.

    Ce fossile d’oisillon, appelé « Belone », pourrait appartenir à un groupe majeur d’oiseaux éteint avec des dents dans leurs becs et des doigts griffus sur leurs ailes et ayant vécu pendant la période du Crétacé, quand les dinosaures existaient encore. Cette espèce d’oiseaux éteinte, connus aussi sous le nom d’Enantiornithes (oiseaux dentés), n’ont seulement que trois caractéristiques différentes par rapport aux oiseaux d’aujourd’hui. Parmi ces caractéristiques : le fait qu’ils ont des dents, des doigts griffus sur leurs ailes et différents types de raccordements d’ailes. En dehors ça, ils possèdent les mêmes traits que les oiseaux d’aujourd’hui.

    Les évolutionnistes essaient de présenter certaines espèces d’oiseaux similaires à celui mentionné ci-dessus comme des êtres vivants possédant des compétences de vol sous-développées en disant qu’ils avaient des dents et des doigts griffus sur leurs ailes. Ils présentent ces créatures comme des soi-disant formes intermédiaires entre les dinosaures et les oiseaux modernes. Néanmoins, ces oiseaux avec des dents et des griffes avaient des compétences de vol remarquables. La présence de dents et de griffes ne fait pas de cet oiseau une forme intermédiaire. Ces oiseaux dentés sont éteints aujourd’hui mais les bébés des espèces Tauraco corythaix et Opisthocomus hoatzin, qui existent aujourd’hui, ont aussi des griffes sur leurs ailes et ces oiseaux sont d’excellents pilotes.

    Si vous regardez bien, Belone est un nouveau-né et a des griffes sur ses ailes. Les nouveau-nés du Tauraco corythaix et de l’Opisthocomus hoatzin d’aujourd’hui ont des griffes sur leurs ailes aussi. Le nouveau-né, incapable encore de voler correctement, peut se cacher des prédateurs en escaladant des branches d’arbres épaisses grâce à ses griffes. Par conséquent, la raison de la faible habileté de vol de Belone résidait dans le fait que c’était encore un bébé et non pas dans le fait que c’était une soi-disant forme intermédiaire comme le prétendaient les évolutionnistes. Les capacités de vol de cet être vivant se développent en trois ou quatre semaines. Une fois que le nouveau-né sait voler, il n’a plus besoin de ses griffes. Après cette étape, quand le Tauraco corythaix et l’Opisthocomus hoatzin arrivent à l’âge adulte, les griffes vont se détacher des ailes après un certain temps et ne seront plus là à l’âge adulte.

    Ceci rejette les propositions infondées des évolutionnistes et nous montre un miracle de la création. Les griffes sont essentielles pour la jeunesse de cet oiseau, mais il n’en a plus besoin ensuite. Même s’il possède la même génétique tant dans son enfance qu’à l’âge adulte, l’information génétique est utilisée d’une bonne façon, au bon moment et d’une manière appropriée.

    Il est très probable que les griffes sur Belone étaient du type à se détacher après un certain temps. L’existence du Tauraco corythaix et de l’Opisthocomus nous le prouve. Plus important, la présence des griffes dans les ailes nous est présentée comme une raison de croire que ce sont des créatures évoluées. La présence de griffes dans les ailes d’une créature n’est pas une preuve que cette créature est incapable de voler. Ce n’est rien de plus que de la spéculation que les évolutionnistes, habitués à faire de la démagogie, ont utilisé pendant des années à la place de la science.

    Avant Belone, on avait peu d’informations sur les oiseaux ayant vécu pendant la période du Crétacé, alors les évolutionnistes – à cause de ce que requièrent leur imagination et leur idéologie – avaient fait des déclarations sur un sujet qui ne contenait aucune preuve, et ce, en faveur de la thèse évolutionniste. Ils ont présenté des oiseaux ayant des caractéristiques anatomiques différentes, tel l’Archéoptéryx, comme des soi-disant formes intermédiaires. Cette affirmation a pris fin avec les découvertes successives des fossiles d’Archéoptéryx, particulièrement avec la découverte d’un fossile préservé avec des tissus mous dans l’ambre. Toutes les caractéristiques anatomiques de l’Archéoptéryx, dans la documentation scientifique, nous montrent que c’était des oiseaux sachant voler parfaitement. Rappelons que l’Archéoptéryx est aussi un oiseau avec des griffes.

    La structure des plumes de Belone est aussi frustrante pour les évolutionnistes parce que des structures complexes comme les plumes ou les ailes devraient montrer un développement progressif selon la logique évolutionniste. Les évolutionnistes déclarent que les soi-disant oiseaux primitifs ne devaient pas être capables de voler totalement et qu’il devait y avoir un certain nombre de défauts dans la structure de leurs ailes et leurs plumes les empêchant de voler correctement. Malgré le fait que Belone n’est qu’un oisillon, il possède des plumes de vol primaires et secondaires arrangées asymétriquement avec des plumes assurant d’excellentes caractéristiques aérodynamiques, comme les oiseaux d’aujourd’hui. En d’autres termes, la structure anatomique assurant les caractéristiques aérodynamiques des plumes n’ont subi aucun changement pendant 100 millions d’années. C’est un des coups les plus importants portés contre la théorie de l’évolution.

    Même si Belone n’est qu’un oisillon, il a quand même des plumes appropriées au vol. Les oiseaux d’aujourd’hui n’ont généralement pas de plumes appropriées pour le vol à la naissance. Ils ont besoin des soins de leurs parents pendant un certain temps. Les plumes de vol commencent à se former après un certain temps, non pas parce qu’ils sont des créatures primitives mais parce qu’ils sont encore petits. Ce type de caractéristique se trouve aussi chez les talégalles d’Australie (megapodiidae) qui existent aujourd’hui. On a constaté que Belone avait une structure de plumes excellente et intacte lui permettant de voler tout comme les nouveau-nés des talégalles d’Australie. Une particularité unique des nouveau-nés des talégalles d’Australie qui les séparent des autres oiseaux modernes est qu’ils n’ont pas besoin d’une attention spéciale de la part de leurs parents à leur naissance. Les nouveau-nés sortent de leurs œufs avec toutes les caractéristiques leur permettant de survivre. Contrairement aux autres oiseaux, les œufs des talégalles d’Australie ne sont pas placés sur des arbres mais dans des nids posés sur le sol par le père et conservés à une température constante de 33°C. Après la sortie de l’œuf, le nouveau-né doit immédiatement grimper sur les arbres et avoir la capacité de voler pour pouvoir être hors de danger. Pour cette raison, il possède des plumes lui permettant de voler dès le premier jour. Le fait que les plumes de Belone sont appropriées au vol nous montre qu’il n’a pas besoin d’attention parentale après l’éclosion de l’œuf. Le fait qu’un nouveau-né apparaisse avec les caractéristiques lui permettant de survivre par lui-même est un des miracles de la création qui réfutent la théorie de l’évolution.

    En bref, avec sa capacité de vol et sa structure anatomique, Belone a les caractéristiques d’un excellent oiseau. Il n’a aucun organe ou structure développé à moitié, manquant ou dysfonctionnel. De plus, il partage des caractéristiques communes avec le Tauraco corythaix, l’Opisthocomus hoatzin et le talégalle d’Australie qui existent aujourd’hui.

    News Rescue :

    http://newsrescue.com/99-million-year-old-hatchling-fossil-ended-evolution-journey-birds/#axzz4vbMZguL3

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/275470/le-fossile-doisillon-de-99http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/275470/le-fossile-doisillon-de-99Sat, 30 Jun 2018 16:06:02 +0300
    Le rôle de la propagande dans l’Holocauste juif

    La Shoah fut l’une des tragédies les plus cruelles de l’histoire, et pourtant, de nombreux pays ont été apathiques et indifférents à l’époque. Il a fallu beaucoup de temps aux États-Unis pour agir. Le Royaume-Uni était au courant de ce qui se passait, néanmoins, il a d’abord suivi une politique d’encouragement d’Hitler. Aujourd’hui, même si dans les pays occidentaux l’Holocauste a acquis son statut et se présente dans la législation de nombreux pays, la situation est très différente dans le monde musulman.

    La propagande à sens unique et le manque d’informations sur le massacre des Juifs ainsi que sur les horreurs des chambres à gaz, des camps de concentration et d’extermination pendant l’Holocauste laissent beaucoup de Musulmans totalement indifférents à la brutalité inhumaine des nazis et de leurs collaborateurs. Ainsi, il incombe aux Musulmans de rétablir les faits historiques en examinant cet horrible crime contre l’humanité.

    L’Holocauste ne s’est pas produit dans le vide. Il était fondé sur des croyances antisémites, l’ancienne haine des Juifs. Hitler a utilisé sa propagande idéologique pour éveiller ce sentiment dormant chez des millions d’individus. Il a utilisé le pouvoir de son éloquence et a persuadé des millions de personnes à croire que les Juifs, qui représentaient moins de 1% de l’ensemble de la population allemande, devaient être éradiqués sans pitié.

    Les nazis ont commencé par cibler les Juifs avec une propagande idéologique pour endoctriner le peuple allemand avec la haine et l’hostilité. « La propagande vise à imposer une doctrine à tout un peuple », écrivait Hitler dans son livre Mein Kampf en 1926. Ce dernier a prôné l’utilisation de la propagande pour répandre la haine contre les Juifs et d’autres groupes minoritaires. Quand les nazis sont arrivés au pouvoir en 1933, ils ont établi un ministère du Reich à l’Education du peuple et à la Propagande, dirigé par Joseph Goebbels. Le but de cette machine de « propagande noire » était de répandre l’inimitié allemande contre les Juifs et les autres groupes minoritaires ciblés, les « indésirables », tels qu’ils ont été nommés.

    Les nazis ont également lancé un boycott visant les magasins et les commerces juifs, une stratégie antisémite similaire à celle que nous voyons dans le mouvement BDS d’aujourd’hui. Partout en Allemagne, des affiches décrivant les Juifs comme de vilains monstres et portant des slogans comme « N’achetez pas de biens juifs » ont été fixées. En 1940, le film antisémite The Eternal Jew a été projeté dans les cinémas dans toute l’Allemagne. Dans les écoles, les enseignants mettaient en garde leurs élèves contre la soi-disant « menace juive » et, pendant les cours, les Juifs étaient injuriés et calomniés.

    Le 20 janvier 1942, à la Conférence de Wansee, de hauts responsables nazis décidèrent d’une « Solution finale au problème juif ». Cela signifiait l’extermination systématique de tous les Juifs : hommes, femmes et enfants, même bébés, ne laissant pas un seul Juif vivant. Cette barbarie aurait lieu dans tous les territoires occupés et contrôlés par les nazis. Conformément à cette décision, les camps d’extermination ont été établis. Dans ces camps et dans des conditions épouvantables, les nazis ont assassiné quelque 11 millions de personnes, dont près de 6 millions de Juifs.

    Ce n’est certainement pas un secret que l’Allemagne nazie a concentré son attention pour obtenir le soutien de certains dirigeants du Moyen-Orient tout au long de la guerre. La propagande destructrice contre les Juifs qui a commencé avec l’arrivée au pouvoir d’Hitler s’est introduite dans de nombreuses zones d’influence dans plusieurs parties du monde. Ils ont utilisé des tactiques de propagande similaires dans de nombreux pays du Moyen-Orient. Radio Berlin a commencé les émissions de radio arabes et perses dans l’objectif de créer l’hostilité et la haine contre les Juifs. Les nazis ont également préparé des programmes de formation décrivant les Juifs comme des « ennemis » pour les jeunes de cette géographie.

    Aujourd’hui, un pourcentage non négligeable de la population mondiale n’a jamais entendu parler de l’Holocauste ou le nie. Influencés et soumis à des enseignements biaisés et à l’endoctrinement de la haine contre les Juifs, certains groupes musulmans sont devenus prédisposés à nier cette atrocité. Mais le déni de l’Holocauste est le déni de faits historiques.  

    Pourquoi est-il si important de reconnaître et de réfuter ce déni de l’Holocauste? La raison en est qu’à l'avenir, si des atrocités de ce genre se reproduisent contre les Juifs ou toute autre race, nation ou religion, les gens auront pris leçon, ne désensibiliseront pas leur conscience et ne resteront pas spectateurs, mais s’opposeront activement à ces injustices. Les individus doivent courageusement se dresser devant une telle injustice, en tirant toujours la force de combattre l’injustice de leur foi en Dieu.

    L’indifférence de tant de personnes face aux horreurs de l’Holocauste découle d’un manque d’éducation appropriée, d’une « propagande noire » et de la désinformation actuelle. Le rôle de la propagande, de la calomnie et de la désinformation est souvent négligé. Cependant, comprendre le rôle des mensonges et de la calomnie donne un sens au message de l’Holocauste dans la vie quotidienne, à la nécessité de maintenir la vérité, à la moralité scripturale et à la valeur de la vie. Les personnes de bonne conscience doivent inculquer le courage, la détermination et l’honnêteté pour résister aux idéologies malfaisantes et à leurs messages de haine.

    Les Musulmans devraient également mener une « campagne » culturelle généralisée : les Musulmans éduqués et bien informés doivent expliquer à ceux qui ignorent les politiques qui ont ouvert la voie à l’une des plus grandes tragédies dont l’humanité ait jamais été témoin. Il est également essentiel de faire revivre les préceptes de l’Islam qui exigent le maintien de la justice, la protection des opprimés, la miséricorde et la compassion envers les innocents.

    Tous les dirigeants de la communauté musulmane, politiques ou religieux, ont un devoir important. Ces dirigeants musulmans doivent expliquer que l’Islam ne permettrait jamais une telle haine ou persécution. Ils doivent informer leurs communautés que selon le Coran, tout Juif, ou toute autre personne affligée, doit toujours être aidé par les Musulmans. Il est de la plus haute importance et une obligation morale d’alerter la conscience d’autrui et de s’assurer que de telles tragédies ne se répèteront plus.

    The Jerusalem Post & JSS News :

    http://www.jpost.com/Opinion/The-role-of-propaganda-in-the-Holocaust-539981#/

    https://jssnews.com/2018/04/17/le-role-de-la-propagande-dans-lholocauste-juif-par-a-oktar/

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/275159/le-role-de-la-propagandehttp://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/275159/le-role-de-la-propagandeMon, 18 Jun 2018 18:22:52 +0300
    En réponse à Michael Skinner : l’épigénome ne fournit pas de nouvelles informations à l’ADN

    Sur le site du magazine numérique AEON, le professeur darwiniste Michael Skinner a publié une nouvelle déclaration évolutionniste. Dans son article daté du 9 novembre 2016, Skinner suggérait que le néo-lamarkisme et le néo-darwinisme soient combinés sous la « théorie unifiée de l’évolution » et que le prétendu effet de l’épigénétique soit analysé dans cette perspective. Essayer d’incorporer les théories obsolètes des années 1800 dans la science de l’épigénétique est une tentative futile. L’épigénétique est un domaine qui démontre la perfection dans le fonctionnement de l’ADN de manière très complète, et c’est un mécanisme aussi complexe que précis, qu’aucune affirmation évolutionniste de « hasard » ne peut jamais expliquer.

    Dans cet article, nous expliquerons une fois de plus ce qu’est l’épigénétique, et en présentant des preuves scientifiques, nous montrerons que les facteurs environnementaux n’ajoutent aucune nouvelle information génétique à l’organisme.

    Le système de code ADN dans lequel l’information est écrite 

    Aujourd’hui, grâce à l’avancement de la technologie, nous pouvons mieux comprendre l’ADN et son fonctionnement. Le contenu de l’ADN humain est un océan de connaissances que nous pouvons à peine faire tenir dans une encyclopédie de mille volumes. Les réactions intermoléculaires et la façon dont les interactions entre les produits chimiques se produisent sont toutes écrites dans cette banque de données géante. Bien sûr, la plus petite information, que ce soit une lettre, un signe ou la moitié d’une phrase, est interprétée comme le message d’un individu intelligent. Quand on voit trois morceaux de pierre dans un désert désolé placés les uns sur les autres ou arrangés de manière ordonnée, la personne réalise immédiatement que c’est un message laissé par un individu intelligent. L’ADN codé par des molécules indique également l’existence d’une intelligence supérieure. De même que tout signe issu de l’intelligence excite les explorateurs et les incite à rechercher le propriétaire de cette information, le scientifique doit également rechercher et trouver l’intelligence qui a écrit l’ADN. L’ADN est un système de code vivant qui fonctionne si parfaitement qu’il ne peut pas être expliqué par des coïncidences aveugles par la philosophie matérialiste.

    L’utilisation sélective de l’information

    Il y a un flux continu d’informations issu de l’ADN dans la cellule. Toutefois, ce qui est surprenant, c’est que l’information codée est transmise sélectivement dans l’ADN. Par exemple, dans le corps humain, il y a environ 100 000 milliards de cellules formant différents tissus et organes. Ce qui rend les cellules différentes les unes des autres bien qu’elles aient exactement le même ADN est le fait que différents gènes dans l’ADN sont activés en fonction du tissu dans lequel ils se trouvent. A cette fin, quand nécessaire, l’ADN maintient certains gènes activés, et quand ce n’est pas le cas, il les garde inactivés. Les gènes sont des régions de l’ADN qui codent des protéines. La production de différentes protéines fait que la cellule se comporte différemment, agissant en tant que cellules ayant des rôles complètement distincts tels que les neurones (ou cellules nerveuses), le foie, le pancréas, le muscle ou la peau. Ce mécanisme de contrôle, qui est conscient de l’environnement, des conditions et des besoins de la cellule, maintient les gènes requis activés tout en gardant les autres inactivés. Ici, nous rencontrons à nouveau l’art de Dieu dans Sa création de ce système avec une précision atomique.

    Examinons le travail délicat ici avec un exemple. Le neurone dans le cerveau ne produit pas l’insuline sécrétée par la cellule pancréatique ; d’autre part, la cellule du pancréas ne produit pas non plus de signaux électriques comme le neurone. Alors, qu’est-ce qui détermine cela ? Pourquoi le gène codant la production d’insuline est-il supprimé dans toutes les autres cellules ? Comment une cellule pancréatique est-elle consciente qu’elle n’est pas située dans le cerveau, mais dans la cavité ventrale ? Comment sait-elle dans le noir parmi les 25 000 gènes qu’un gène spécifique est celui qui engendre la production d’insuline et comment peut-elle activer et lire ce gène ? Examinons maintenant brièvement comment fonctionne ce mécanisme qui est le sujet de l’épigénétique.

    L’épigénome : le cerveau moléculaire qui régit l’ADN

    Aujourd’hui, on comprend que ce qui détermine la vie, ce ne sont pas simplement les codes de l’ADN. Le champ de la génétique qui étudie l’ADN est arrivé à la conclusion significative suivante : Il y a un système sur l’ADN qui le gouverne. Aujourd’hui, ce système appelé « épigénome » est étudié par l’épigénétique. En fait, « epi » signifie « au-dessus », ce qui fait référence au mécanisme de gouvernance qui a une influence sur le génome, en d’autres termes, à l’ADN.

    L’épigénome : décision-sélection-production

    Le concept d’épigénome, en bref, signifie l’activation des gènes nécessaires en fonction du temps et des besoins environnementaux, et la production de protéines pertinentes en déchiffrant les informations qui y sont écrites. Par exemple, pendant le développement de l’embryon dans l’utérus de la mère, les cellules souches se multiplient en continu, mais en même temps, chaque cellule sait quel type de cellule elle va devenir. Certaines sont transformées en cellules nerveuses, d’autres en globules rouges sous la forme de disque, tandis que d’autres seront formées en longs filaments agissant en tant que cellules musculaires.

    Comment est-ce possible qu’une molécule d’ADN dirige une cellule souche dans l’obscurité d’un milliardième de mètre d’un point pour devenir une cellule cardiaque qui a la capacité de pomper 10 000 tonnes de sang et de produire sa propre électricité dans sa durée de vie ?

    Les scientifiques ont lancé le projet du génome humain avec un budget de millions de dollars juste pour mener des recherches afin de révéler ce développement merveilleux dans le corps humain. Cependant, le secret sur la façon dont une cellule embryonnaire se décide à se transformer en une cellule cardiaque n’a pas encore été révélé. La partie qui a été dévoilée fait ressortir les détails étonnants de l’art de Dieu dans Sa création.

    Chaque cellule contient l’information du corps entier dans son ADN. Et une cellule peut fonctionner en tant que partie du cœur, du pancréas ou du cerveau selon les directives qu’elle reçoit. Au cours du développement de l’embryon, des milliards de cellules sont conscientes de leurs rôles sans aucune complication et le corps entier est formé parfaitement grâce à une planification étonnante. Comment les cellules embryonnaires se transforment-elles en d’autres types de cellules ? C’est le sujet de la recherche de l’épigénétique.

    Comment le sang doit être pompé, comment les reins vont filtrer le sang, comment l’insuline va équilibrer les niveaux de glucose dans le corps, et toutes les autres informations pertinentes pour le fonctionnement de nos organes sont codées sur l’ADN. Pourtant, une fois qu’une cellule souche se transforme en un globule rouge, elle n’utilise que l’information qui décrit comment elle transportera l’oxygène et le dioxyde de carbone. Le sang rouge éteint toutes les autres données présentes dans son ADN qui n’ont aucune utilité. Ce sont certains produits chimiques qui se trouvent à l’extérieur de l’hélice d’ADN qui activent certaines parties de l’ADN mais gardent les autres parties inactives. Ces composés chimiques constitués d’atomes de carbone et d’hydrogène sont étendus le long de l’hélice d’ADN. Leur devoir est d’activer et d’inactiver les différentes parties de l’ADN pour permettre l’activation des informations connexes sur l’ADN. Dans ce processus, l’ADN est un ordinateur comprenant des données d’encyclopédies de 920 volumes, tandis que l’épigénome est un superbe programme informatique capable d’activer cette étonnante information sur l’ADN. Sans l’épigénome, l’ADN ne sert à rien alors que sans l’ADN, l’épigénome n’est également d’aucune utilité.

    Dieu a créé la génétique comme système si complexe et époustouflant que chaque étape de ce processus fonctionne sans faille. Dans ce processus, il n’y a pas de place à même une seule erreur ou à une seule décision aléatoire. Toutefois, les évolutionnistes prétendent que toute cette opération ponctuelle se produit à travers des « coïncidences ». Il n’y a aucune rationalité à alléguer qu’un tel mécanisme d’intelligence et de précision supérieure soit arrivé à se produire à travers l’évolution. Les affirmations d'évolution ne peuvent jamais expliquer les informations biochimiques trouvées sur l’épigénome ou la localisation précise de ces données pour prendre part au processus de production.

    L’allégation selon laquelle l’information contenue dans l’ADN est apparue par des « coïncidences », comme le prétendent les évolutionnistes, a maintenant été complètement réfutée par l’étonnante preuve apportée par la science. En fait, il est question ici, d’un mécanisme qui comprend ce dont l’organisme a besoin à ce moment-là et qui sait alors avec quels codes ce besoin est écrit. Ce mécanisme est capable de trouver ces codes dans la chaîne d’ADN en double hélice pour les déchiffrer plus tard. Ce processus moléculaire délicat, bien sûr, ne peut être expliqué en aucune façon par des mécanismes inconscients fonctionnant de manière aléatoire. Il est très clair que la bonne décision, le bon choix et les bonnes étapes de production que nous observons dans l’épigénome constituent des preuves explicites de l’existence d’une Intelligence omnisciente et Pouvoir qui englobent tout. Ce pouvoir et cette intelligence appartiennent à Dieu, notre Seigneur Tout-Puissant, le Créateur et Protecteur de tous les mondes.

    L’épigénome peut-il créer une nouvelle information ?

    Au moyen de l’épigénome, on a découvert que les gènes d’un organisme activés selon les conditions pouvaient rester fonctionnels pendant 10 à 100 générations. Mais il ne faut pas oublier qu’aucune nouvelle information n’est créée ici. L’épigénome est simplement un processus de régulation de l’inclusion ou du retrait des gènes - qui existent déjà - dans la production. Cependant, les évolutionnistes prétendent que, face aux conditions changeantes, l’organisme invente de nouvelles solutions et fait cela en produisant de nouveaux gènes. Toutefois, la science de la génétique nous a montré qu’un tel mécanisme n’existe pas. Les variations résultant de l’activation et de la désactivation des gènes n’entraînent des changements que dans l’information génétique existante de cette espèce. En aucun cas, cela ne signifie que l’espèce s’est transformée. Bien que l’espèce subisse des variations en fonction des conditions environnementales, elle peut toujours s’accoupler avec les membres de la même espèce et porter une nouvelle progéniture. Cependant, c’est un membre de la même espèce qui se forme par cette reproduction, et non une nouvelle espèce.

    CONCLUSION : Un autre coup est porté à l’évolution avec l’épigénome

    L'épigénome n’est rien de plus que l’activation et la désactivation des gènes existants dans l’ADN. Dans ce cas, l’épigénétique, en tant que branche scientifique, porte un coup aux prétentions évolutionnistes selon lesquelles les organismes s’amélioreraient au fil du temps. L’information génétique est tout aussi parfaite qu’elle l’était au moment de l’apparition de l’organisme, et les parties connexes de ces données sont activées pour être utilisées au besoin. Cela signifie que le code ADN garantit que l’organisme fonctionne lui-même dans des conditions changeantes grâce à un système intelligent trouvé dans l’épigénome. Dans ce contexte, il est clair que l’épigénome est un programme créé par notre Seigneur Tout-Puissant.

    Michael Skinner a pris comme référence les arguments sans fondement de Lamarck et de Darwin de 1900 sur la base de l’ancienne compréhension scientifique de l’époque et a fait une grave erreur avec sa théorie unifiée de l’évolution. Qui plus est, il a tenté d’exploiter la génétique et l’épigénétique, les branches scientifiques qui prouvent la création de toute vie par Dieu avec des preuves claires, comme base de son erreur. Cependant, le Dr Francis Collins, l’un des principaux généticiens du monde qui fut le directeur du Projet Génome Humain et a effectué la recherche la plus complète sur l’ADN, a déclaré dans ses propres mots que ses découvertes l’ont fait « sentir plus proche du Créateur ». Ses propos sont un autre témoignage qu’il n’y a pas de place au hasard dans la génétique, et de cette régulation parfaite observée dans l’épigénome.

    Source :

    https://aeon.co/essays/on-epigenetics-we-need-both-darwin-s-and-lamarck-s-theories

    News Rescue :

    http://newsrescue.com/response-michael-skinner-epigenome-not-provide-new-information-dna/

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274984/en-reponse-a-michael-skinnerhttp://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274984/en-reponse-a-michael-skinnerFri, 15 Jun 2018 16:50:54 +0300
    Pourquoi les affirmations sur la dérive génétique sont-elles invalides ?

    De temps en temps, divers termes sont avancés pour défendre la théorie de l’évolution. En règle générale, ces termes sont utilisés à plusieurs reprises dans de célèbres revues scientifiques ou sites Internet sans tenir compte de leur rationalité ou validité scientifique. L’objectif étant de façonner l’opinion publique afin de soutenir la théorie de l’évolution.

    La « dérive génétique » est l’un de ces mécanismes évolutionnaires imaginaires utilisés à cette fin. Les termes « mutation et sélection naturelle » sont fréquemment utilisés de façon creuse lorsque les affirmations sur la dérive génétique sont mentionnées. De manière contraire aux faits scientifiques, ces termes sont présentés comme s’il y avait « des processus dans la nature qui travaillaient en faveur de l’évolution et conduisaient à une acquisition fortuite de nouvelles données génétiques ». Cependant, ces processus, qui conduisent à la perte de données plutôt qu’à l’acquisition, constituent en fait une preuve de l’invalidité de la théorie de l’évolution plutôt que de sa validité.

    Que signifie la présumée dérive génétique ?

    Le mot anglais drift traduit par « dérive » signifie « être transporté par des courants d’air ou d’eau » et « avancer ou se déplacer sans se presser ou sans but ». Par conséquent, on peut clairement voir ici l’intention dans l’utilisation du mot « dérive » qui contient des connotations de changements coïncidents - la base fondamentale de l’idéologie évolutionniste.

    Voici ce que les évolutionnistes cherchent à exprimer par l’expression « dérive génétique » :

    L’hypothèse des darwinistes qui allèguent que « la nature et l’univers présentent un vaste caractère aléatoire » constitue la base des affirmations sur la dérive génétique. D’après celles-ci, les « membres qui survivront ou mourront dans une population » ou « les gènes qui seront maintenus ou éliminés dans une population » sont censés être déterminés au hasard.Thus, the evolutionists called this mechanism, which they think is created as result of random sampling, the “Genetic Drift.” Ainsi, les évolutionnistes ont appelé ce mécanisme – qu’ils pensent être créé à la suite d’un échantillonnage aléatoire - la « dérive génétique ».

    L’allégation de dérive génétique repose sur des discours comme « dans un biome, il peut y avoir des changements dans les fréquences de multiples caractéristiques d’un gène dues à des événements naturels ou artificiels ».On prétend que ces soi-disant changements coïncidents peuvent faire en sorte qu’une caractéristique particulière domine dans une population entière ou, au contraire, disparaisse complètement de cette population. Maintenant, expliquons ce sujet avec quelques exemples tirés des sources évolutionnistes.

    Méthodes avancées comme soi-disant preuves de dérive génétique :

    Dans  la figure ci-dessus, dans la première forme de population tout à gauche, il y a trois membres verts et six membres bruns. Après un événement qui a entraîné la mort de certains membres de cette communauté, le nombre de membres verts a diminué à 1/7. Sans sélection naturelle, la fréquence d’une caractéristique dans cette population a changé en raison de la diminution des membres. C’est ce qu’on appelle la « dérive génétique » dans la littérature évolutionniste. La différence entre la dérive génétique et la sélection naturelle est que, bien que la sélection naturelle cible individuellement les membres d’une population une par une en raison d’une caractéristique commune partagée, les membres individuels ne sont pas ciblés dans la présumée dérive génétique. La population subirait des pertes transversales dans la dérive génétique. Les darwinistes mentionnent certains effets et les présentent à leur manière comme des preuves de ce processus, mais ce ne sont que des définitions. Maintenant, voyons ce sujet à travers quelques exemples :

    Les expressions telles que « l’hypothèse du goulot d’étranglement » et « l’effet fondateur » ne fournissent pas des preuves d’évolution

    EFFET GOULOT D’ETRANGLEMENT

     

    De gauche à droite :

    Génération précédente – Goulot d’étranglement, diminution significative de la population - 
    Population survivante – Génération suivante

    L’un des mécanismes de la dérive génétique, comme le prétendent les darwinistes, est « l’effet de goulot d’étranglement ». La première bouteille de la figure ci-dessus (génération précédente) représente la première forme de la population. Ici, il est supposé qu’une nouvelle population est née des membres d’une population qui a survécu à une catastrophe naturelle ou à une maladie qui a tué la majorité de la population. Au sein de cette population, les fréquences de certaines caractéristiques peuvent également changer. Par exemple, disons que 10 personnes ont survécu à un tremblement de terre survenu sur une île de 100 habitants. Lorsque la population sera reconstituée par les dix restants, seules les caractéristiques des survivants seront visibles dans la nouvelle communauté. Si les 90 personnes décédées avaient des caractéristiques différentes, on ne les verrait pas dans la nouvelle communauté. En fait, même si c’était le cas, ce ne serait clairement pas un processus d’évolution.

    L’EFFET FONDATEUR

    De gauche à droite :
    POPULATION D’ORIGINE - IMMIGRATION / ISOLEMENT - NOUVELLE POPULATION

    Un autre mécanisme avancé comme preuve de la dérive génétique est appelé « effet fondateur ». Selon « l’effet fondateur », des changements dans la fréquence d’une population vivant dans une certaine région peuvent être observés en raison de l’immigration d’une certaine partie de la population ou de l’isolement d’une grande partie de la communauté. Et des résultats d’un tel phénomène sont présentés comme des preuves de l’évolution.

    L’allégation suggérant qu’il peut y avoir des changements au sein d’une population par le biais d’hypothèses telles que « l’effet de goulot d’étranglement » et « l’effet fondateur » qui sont expliquées brièvement ici est vraie dans une certaine mesure. Par de tels événements, certains membres d’une population peuvent devenir proéminents ou périr. En effet, l’histoire est pleine de telles catastrophes naturelles, et la majorité des créatures vivantes sur terre ont péri pendant ces catastrophes. Bien sûr, une caractéristique d’une espèce peut avoir pris de l’importance au cours de ces événements, mais la conséquence de telles catastrophes est souvent l’extinction de l’espèce ; par conséquent, voici l’erreur de cette allégation :

    La soi-disant « dérive génétique » ne conduit pas à l’acquisition de nouvelles données génétiques

    Le mécanisme de dérive génétique ne conduit pas à des changements dans une créature ou à la formation d’une nouvelle espèce comme allégué. Lorsqu’on analyse soigneusement les explications ci-dessus, on peut voir que l’effet goulot d’étranglement et l’effet fondateur conduisent à une diminution de la variation des espèces plutôt qu’à une augmentation. Dans le cas de dérive génétique, ce qui se passe n’est « RIEN d’autre qu’un changement du taux de représentation du contenu génétique dans une population qui existe déjà au début ». De plus, une fois que la caractéristique mentionnée dans la population a disparu, contrairement aux allégations des évolutionnistes, la variation génétique au début diminue. Comme on le voit, puisque l’acquisition de données génétiques ne se produit pas, la dérive génétique ne peut pas être présentée comme un processus évolutif.

    Le fait que les régulations épigénétiques soient présentées comme des caractéristiques génétiques est une erreur scientifique

    En général, les darwinistes font une erreur importante dans les exemples qu’ils donnent pour « prouver » leurs théories. Dans leurs allégations concernant la sélection naturelle ou la dérive génétique, ils donnent des exemples basés sur le phénotype, et non sur la génétique. Par exemple, dans la première figure ci-dessus, l’exemple de la couleur des insectes est une différence de phénotype, et il n’y a pas de différence entre les insectes en termes de génotype ou de gènes de couleur.  Les gènes qui codent les pigments de couleur sont déterminés par des régulations épigénétiques, qui sont liées à l’ouverture, à la fermeture de certains gènes ou au temps pendant lequel le gêne est resté actif. Il en va de même pour les couleurs des fleurs. En fait, la régulation des couleurs, tout comme nous pouvons le voir avec les ailes des papillons, n’est pas simplement un phénomène basé sur le pigment chez certains êtres vivants. Mais celle-ci se produit complètement comme un phénomène physique lié aux différences de réfraction de la lumière. Ceci est une preuve explicite nous montrant que la détermination de la couleur n’est pas basée sur la génétique. Par conséquent, dans les exemples ci-dessus, on ne peut pas dire qu’une caractéristique génétique en domine une autre par le biais de la dérive génétique.

    Les frères et sœurs nés de la même mère et du même père ne se ressemblent pas du tout en raison du mélange de gènes ayant différentes configurations épigénétiques. Au cours de la formation du sperme et de l’ovule, les paires de chromosomes échangent des gènes de manière réciproque par un mécanisme appelé « crossing-over ». Les différentes combinaisons de cet échange de gènes font que les frères et sœurs sont très différents les uns des autres. Le fait que même les frères et soeurs considérés comme les plus proches génétiquement aient des phénotypes différents montre que l’effet épigénétique est d’une importance vitale et constitue une autre preuve démontrant que les différences phénotypiques ne peuvent pas être présentées comme exemples de dérive génétique.

    Les différences au sein d’une espèce sont très peu, voire inexistantes

    Ce qui permet de distinguer  une espèce d’une autre, est le fait que les différences génétiques au sein d’une même espèce sont très faibles. Cette différence est inférieure à 0,1% chez l’homme, ce qui signifie que même si vous comparez deux humains d’ascendances différentes, éloignés l’un de l’autre, la différence équivaudrait au maximum à ce ratio. De plus, 85% de cette petite différence existe parmi les membres d’une même communauté, de la même famille. La plupart des différences sont dans les zones non impliquées dans le codage des gènes, ce qui signifie que la séquence génétique des protéines fonctionnant dans une cellule est la même chez tous les humains.

    La seule exception à cela sont les maladies génétiques associées à des mutations. Il est clair que ces maladies sont néfastes pour les êtres vivants et non bénéfiques. Dans les populations fermées et petites, on peut observer une augmentation des maladies génétiques. Cela dépend de l’augmentation de la possibilité de la même maladie génétique portée par la mère et le père, et puisque les maladies génétiques sont nuisibles, elles ne peuvent pas être une preuve de l’évolution.

    Il ne serait pas possible de parler de dérive génétique au sein d’une espèce composée de membres ayant la même structure génétique ; c’est parce que même si la majorité des membres de cette population meurt pour différentes raisons, les membres restants auront encore l’ancienne structure génétique s’ils continuent à se reproduire.

    Une autre obsession non scientifique des darwinistes : la dérive génétique

    La mentalité darwiniste qui tente d’expliquer l'histoire de la vie par des changements liés au hasard fait face à de nombreux défis. Selon le point de vue évolutionniste, l’apparition de nouvelles données génétiques et la formation de nouvelles espèces à long terme devraient être expliquées sans l’implication d’une conscience extraordinaire (ce qui est impensable). Par conséquent, beaucoup d’histoires irrationnelles et ridicules basées sur des relations de cause à effet forçant même les limites de l’imagination sont écrites et racontées. Il y a un point fondamental qui est négligé dans ces récits : le fait d’être scientifique.

    La base fondamentale de la science est qu’elle se fonde sur des preuves concrètes acquises par des observations et des expériences. Les évolutionnistes, qui se présentent comme des soi-disant « scientifiques impartiaux et libres de toute croyance », utilisent ces prétendus récits - non fondés sur des données scientifiques - lorsqu’ils font face à des impasses. Ils essaient d’interpréter tous les sujets en faveur de l’évolution, ce qui les éloignent de la science, sans parler de l’impartialité. Et cela est l’origine même du problème. 

    L’allégation selon laquelle la dérive génétique est l’un des processus d’acquisition de nouvelles données génétiques est totalement infondée. Cette allégation, que nous avons expliquée avec de nombreux exemples ci-dessus, est fausse dès le début car il n’est pas possible de parler de l’existence d’un gène dérivant. Le processus appelé « la dérive génétique » cause la réduction ou la disparition entière des variations des espèces et non leur diversification, ce qui contredit les allégations de la théorie évolutionniste.

    Cependant, les évolutionnistes, qui ne peuvent même pas avancer une hypothèse concrète sur l’apparition de la vie et de l’espèce, conservent leurs histoires imaginaires d’évolution telles que la dérive génétique et essaient de les présenter comme des faits scientifiques. Mais quand ces notions sont examinées en profondeur, on peut facilement voir qu’elles sont infondées et non scientifiques.

    Dans l’histoire, toutes les espèces vivantes apparaissent parfaitement et instantanément. Elles poursuivent leur existence à partir du moment où elles apparaissent sans changer génétiquement. C’est une réalité soutenue par toutes les preuves scientifiques. Cela prouve qu’un processus d’évolution n’a jamais eu lieu, et que toutes les créatures vivantes ont été créées par Dieu.

    News Rescue (USA) :

    http://newsrescue.com/claims-genetic-drift-invalid/#axzz50bDS50mk

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274507/pourquoi-les-affirmations-sur-lahttp://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274507/pourquoi-les-affirmations-sur-laMon, 04 Jun 2018 11:59:51 +0300
    Un monde enveloppé par la paix du Ramadan

    L’atmosphère pacifique du Ramadan est à nouveau arrivée avec amour en Russie, qui comprend 23 millions de Musulmans. Beaucoup de gens pensent que le Ramadan n’est qu’un mois sacré des Musulmans. En réalité, c’est aussi une grande bénédiction pour les Chrétiens et les Juifs, qui croient aussi en un seul Dieu. En effet, des personnes de différentes confessions assistent fréquemment, aux côtés des Musulmans, à des dîners bondés de l’iftar et de fête pour célébrer cette belle période.

    Cet esprit de solidarité est partout. Par exemple, lorsque la mosquée-cathédrale de Moscou a été ouverte par le président Poutine avec la participation du président Erdogan fin 2015, l’inauguration a été célébrée non seulement par les quatre millions de Musulmans de Moscou, mais aussi par toute la nation russe. Au cours de son discours, le président Poutine a cité le verset 148 de la deuxième sourate du Coran et a souligné l’importance de « rivaliser dans les bonnes œuvres » et a évoqué le caractère multiethnique et multi-confessionnel de la Russie et qu’elle tire sa force de cet esprit d’union.

    Beaucoup de gens dans le monde ne savent pas que peu après l’entrée en fonction du président Poutine, il a apporté des changements spirituels importants dans l’hymne national russe. Par exemple, l’expression « Хранимая Богом родная земля ! » (cette terre natale protégée par Dieu) a été ajoutée à l’hymne national de la Russie, qui n’avait aucune référence aux valeurs spirituelles avant Poutine. C’est un exemple clair de la révérence du président Poutine pour les valeurs sacrées communes à tous les citoyens russes, qu’ils soient Chrétiens, Musulmans ou Juifs.

    En fait, c’est cette attention aux valeurs sacrées autant que les politiques du président Poutine qui maintiennent et unissent le peuple russe, malgré l’énorme pression du monde occidental pour créer l’effet inverse. Dans un discours prononcé en 2015, Poutine a déclaré : « …cet enrichissement mutuel de différentes cultures, traditions et religions a toujours été la caractéristique distinctive et la force de notre pays », soulignant effectivement l’importance du caractère unificateur des valeurs sacrées.   

    Le documentaire à succès du réalisateur américain Oliver Stone, « Putin Interviews », a également révélé des détails intéressants sur la vie privée de Poutine. Par exemple, Poutine a une grande et merveilleuse peinture de Jésus dans son cabinet privé au Kremlin, qui est un témoignage clair de son amour et de son admiration pour Jésus. Poutine a également exprimé l’importance qu’il accorde à la foi en disant qu’il n’a jamais enlevé sa croix, qui a été bénie à Jérusalem.

    Poutine, qui a également visité le centre spirituel des orthodoxes-vieux-croyants et qui fut ainsi le premier chef d’Etat russe à le visiter après 350 ans, rencontre fréquemment des responsables communautaires chrétiens et musulmans et discute avec eux de sujets importants. Poutine s’entretient avec des dirigeants musulmans et les félicite pour leur contribution à la paix et à la stabilité surtout pendant les fêtes musulmanes et les dîners de l’iftar du Ramadan, ce qui montre une fois de plus la structure multiethnique de la Russie. Les relations chaleureuses entre la Turquie et la Russie sont principalement dues aux politiques alignées du président Poutine et du président Erdogan et à l’accent mis sur les valeurs sacrées. Même si les relations ont été brièvement tendues pendant un certain temps à cause des complots de FETO, les relations russo-turques sont pour le moment, probablement à leur plus haut niveau. En plus des importants contrats d’énergie signés, les deux pays ont convenu de nombreux autres accords dans le domaine militaire et commercial et ont renforcé leur ancienne amitié.

    L’Islam, bien qu’il soit basé sur l’amour et la paix, est la cible d’un projet global depuis très longtemps. Les efforts pour associer l’Islam au terrorisme ont non seulement porté préjudice aux Musulmans mais ont aussi eu des conséquences matérielles et spirituelles dévastatrices dans le monde entier. Il est toutefois possible de réparer ce dommage à travers une « alliance des bons » comme l’amitié de la Russie et de la Turquie, qui prouverait une fois de plus que « tout malheur a du bon ».

    Avec l’arrivée du Ramadan, 1,6 milliard de Musulmans commenceront leur jeûne de 30 jours le même jour en tant que belle observation religieuse faite pour l’agrément de Dieu, et cela créera sans aucun doute un effet spirituel qui embrassera le monde entier. Quand une personne apprivoise et contrôle ses propres désirs, cette personne atteint un niveau plus profond de compréhension et de sagesse. Quand une grande masse de personnes est ainsi éduquée simultanément, l’effet positif qui en résulte sur la société sera significatif. La positivité l’emportera sur la négativité, créant un effet domino de luminosité dans tous les aspects de la vie.

    Peu importe à quelle religion ils appartiennent, les croyants, qui sont les pionniers du bien, jouiront une fois de plus de cette grande force spirituelle et leur bonheur partagé se transformera en union d’amour avec les iftars qui se tiendront en Russie cette année encore. Nous espérons que l’esprit d’unité qui émergera de ces iftars, qui sont bien fréquentés par tous les Russes, indépendamment de leurs croyances, conduira à de grandes amitiés qui deviendront des relations durables.

    http://www.pravdareport.com/society/stories/17-05-2018/140963-ramadan-0/

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274281/un-monde-enveloppe-par-lahttp://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274281/un-monde-enveloppe-par-laThu, 31 May 2018 00:36:35 +0300
    Richard Dawkins et les formes intermédiaires que les évolutionnistes aimeraient bien posséder

    La théorie de l'évolution affirme qu'une espèce particulière peut se transformer en une toute autre espèce avec de légères modifications. Mais pour pouvoir supporter de telles affirmations, il est nécessaire d'exposer les preuves scientifiques de ces espèces intermédiaires avec lesdites modifications. L'espèce intermédiaire supposée doit alors provenir d'un ancêtre imaginaire et doit posséder des organes, des systèmes et des membres totalement nouveaux. Cependant, de telles transformations imaginaires, basées sur des essais et erreurs et qui auraient duré pendant des millions d'années, devraient avoir donné lieu à des espèces intermédiaires infructueuses avec des membres ou des organes manquants. Il faut pourtant noter qu'il n'y a même pas une seule forme intermédiaire dans le registre fossile qui pourrait témoigner de tels changements. Contrairement aux prévisions des évolutionnistes, le registre fossile est totalement composé d'espèces avec des organes et systèmes intactes et complets. Les millions d'espèces que nous connaissons aujourd'hui possèdent les mêmes caractéristiques que ceux d'il y a 100 millions d'années.

    Il n'y a PAS DE TRACE DE CHAOS dans le registre fossile

    Ce qu'on peut attendre d'un monde gouverné par les coïncidences c'est qu'il sème partout le chaos. Dans ce système imaginaire, les espèces devraient être dépourvues de symétrie et de beauté. En fait, l'apparition de la vie tout court serait impossible dans un monde régi par des coïncidences. Les mutations, qui sont soi-disant le mécanisme de l'évolution, produisent des déformations et des lacunes dans l'ADN ce qui donne lieu, à son tour, à des structures déformées et irrégulières et à des organes et des systèmes défectueux. Selon les évolutionnistes, nous devrions trouver des fossiles de différentes espèces ayant subi des mutations et qui n'ont, par conséquent, pas survécu et se sont éteintes. Cependant, il n'y a même pas un seul échantillon qui peut satisfaire cette demande.

    Ce fait, posant un problème aux évolutionnistes, a été d'abord admis par Charles Darwin :

    Si les espèces descendent d'autres espèces par une série de gradations insensiblement fines, pourquoi ne voyons-nous pas alors une quantité innombrable de formes intermédiaires ? Pourquoi la nature n'est-elle pas en désordre ? Pourquoi les espèces sont-elles bien définies ? (Charles Darwin, The Origin of Species, p.108)

    Même s'il est le père de cette théorie, Darwin a admis que les fossiles, témoignant de l'histoire de la vie, n'étaient pas confus  et qu'ils étaient bien formés. Des formes intermédiaires étranges n'ont jamais existé à travers l'histoire. Au moment où une espèce apparaît dans le registre fossile, celle-ci possède des organes intactes ainsi que des membres symétriques.

    Il n'y a pas du tout "un nombre incalculable de formes intermédiaires"

    Nous trouvons toujours des fossiles complets et intacts dans le registre fossile. Certains fossiles appartiennent à des espèces qui sont apparus avec des organes et des membres parfaits et se sont ensuite éteints tandis que d'autres appartiennent à des espèces existantes qui sont apparus des millions d'années auparavant avec leur apparence parfaite et actuelle. Selon les évolutionnistes, les formes intermédiaires auraient développé des caractéristiques intermédiaires s'étant avérées désavantageuses et ayant causé l'extinction de l'espèce, or celles-ci n'existent certainement pas. Le registre fossile ne contient PAS LE MOINDRE FOSSILE D'UNE FORME INTERMEDIAIRE.

    Selon la théorie de l'évolution, le nombre des formes intermédiaires imaginaires est supposé être le multiple géométrique du nombre d'espèces connu à ce jour. C'est un nombre qui peut être exprimé en milliard. Le fameux arbre évolutionnaire devrait être rempli d'espèces ratées et de sous-espèces qui ont cessé d'exister. Charles Darwin a toujours insisté sur le fait que les formes intermédiaires, qu'il espérait trouver, mais en vain, sont innombrables :

    Une quantité innombrable de formes intermédiaires devrait avoir existé, pourquoi ne les trouvons-nous pas incrustées en grand nombre dans la croûte terrestre ? Pourquoi, alors, chaque formation géologique et chaque couche ne sont-elles pas remplies de telles formes intermédiaires ? (Charles Darwin, The Origin of Species, pp.172, 280)

    Comme Darwin l'a dit, si les affirmations de la théorie de l'évolution étaient vraies, presque toutes les couches géologiques devraient être remplies de ces formes intermédiaires. Ces formes d'êtres vivants intermédiaires imaginaires dont des milliards étaient censés être trouvés dans chaque couche de fossile déterrée, auraient dû voir le jour jusqu'à maintenant. Cependant, la situation est tout autre. Les fossiles réfutent la théorie de l'évolution en ne montrant pas une seule forme intermédiaire.

    Le fait que les espèces sont restées inchangées

    La paléontologie, l'étude des fossiles, révèle que les espèces n'ont pas changé et sont restées stables pendant tout le temps qu'elles étaient sur terre. Le célèbre paléontologue évolutionniste Niles Eldredge a aussi confirmé ce fait incontestable :

    La stase est maintenant clairement reconnue comme le modèle paléontologique prééminent dans l'histoire évolutionnaire des espèces. (Niles Eldredge, Reinventing Darwin, 1995, p. 77 – http://bevets.com/equotese.htm)

    L'apparition des espèces sur terre avec un développement complet et qu'elles sont restées inchangées durant toute leur existence est un fait indéniable. C'est une situation qui a toujours été avouée et qui ne peut être contredite par aucun paléontologue. Un des évolutionnistes éminents, le paléontologue et historien des sciences américain, Stephen Jay Gould, écrit ceci à propos de ces deux caractéristiques importantes sur le registre fossile :

    L'histoire de la plupart des espèces fossiles comporte deux caractéristiques particulièrement incompatibles avec le gradualisme :

    1) La stase. La plupart des espèces ne montre aucun changement directionnel durant leur existence sur terre. Le registre fossile montre qu'il n'y a aucune différence entre l'apparence d'une espèce lors de son apparition et lors de son extinction. Les changements morphologiques sont généralement limités et sans direction.

    2) L'apparence soudaine. Dans chaque région, une espèce ne se développe pas graduellement par la transformation constante de ses ancêtres, elle apparaît d'un seul coup et totalement formée.

    (S. J. Gould, “Evolution’s Erratic Pace”, Natural History, vol. 86, mai 1977)

    Gould continue ses confessions dans un article dans le Natural History magazine comme suit :

    La stase, c'est-à-dire, le fait que la plupart des fossiles restent inchangés durant leur longue durée de vie géologique, était implicitement reconnue par tous les paléontologues mais n'a quasi jamais été dévoilée au grand jour… L'énorme prévalence de la stase est devenue une caractéristique embarrassante du registre fossile mais elle a été considérée comme une manifestation de rien. (S.J. Gould, “Cordelia’s Dilemma”, Natural History, 1993, p. 15)

    L'Atlas de la Création montre que les fossiles n'ont subi aucun changement

    Comme on le voit, comparer les fossiles à leurs homologues vivants et montrer qu’ils n’ont subi aucun changement n’est que la révélation au public d’un fait bien connu. Cette vérité, qui a toujours été gardée secrete, a atteint le grand public grâce à l’Atlas de la Création, le magnum opus de l’écrivain Adnan Oktar, qui publie sous le pseudonyme de Harun Yahya. La paléontologie a montré que les espèces n’ont pas émergé après une lente évolution qui a durée des millions d’années mais qu’elles sont apparues miraculeusement et avec leur forme parfaite. Avec les travaux de Mr. Adnan Oktar, les fossiles et autres découvertes qui ont été cachés du public pendant tant d’années ont enfin été révélés et le secret des évolutionnistes a été ainsi mis au jour.

    Même si ce travail impressionnant expose près de 2000 fossiles avec des photos détaillées, le nombre de fossiles classés et datés qui sont stockés dans les dépôts des universités ou des musées est de près de 700 millions. Le fait que certains évolutionnistes, qui sont contrariés par ces faits, écrivent des articles sur trois ou quatre fossiles sur les milliers mentionnés dans l’Atlas et font des critiques injustifiées montre à quel point ils sont désespérés. Ces critiques sont loin de satisfaire les critères scientifiques et ne vont généralement pas plus loin que du sarcasme de bas-étage comme il y a des milliers d’autres exemples des fossiles en question dans la littérature scientifique.

    A la recherche d’ancêtres imaginaires par les mathématiques

    Les évolutionnistes prétendent que les humains partagent un ancêtre commun avec les chimpanzés. Les spéculations vont bon train, un jour ils déclarent que les chimpanzés sont plus proches des humains et un autre jour que ce sont les bonobos. Puisqu’il n’y a aucune preuve de ces transformations, sur quoi exactement se basent les évolutionnistes pour établir une relation entre les humains et les chimpanzés ? A ce stade, les évolutionnistes produisent des formulent statistiques qu’ils ont totalement inventées et qui n’ont aucune valeur scientifique.

    La supercherie ici réside dans la comparaison de certaines paires de bases sélectionnées de gènes spécifiques de deux espèces. Il ne faut pas comprendre cela comme la comparaison un à un de tous les codes des deux espèces. Ce fait est mieux compris quand on examine cette astuce utilisée pour créer l’arbre généalogique imaginaire :

    Quand des études de similarité génétique entre l’homme et le singe sont conduites, seulement certains gènes sont comparés. Par exemple, pendant la création de l’arbre généalogique des primates, 34.927 paires de bases de 54 gènes ont été considérées. [1] Or il y a à peu près 25.000 gènes dans le corps humain et ils n’ont pas tous été pris en compte.

    Les évolutionnistes ont initialement déclaré qu’il y avait 1% de différence entre le génome du chimpanzé et celui de l’être humain mais plus tard cette différence est monté à 4%, c’est un taux qui correspond à près de 35 millions de nucléotides. Les évolutionnistes sont à la recherche d’un mécanisme imaginaire qui pourrait expliquer cette différence. Par conséquent, ils suggèrent des idées comme les mutations qui changent l’ADN, qui rajoutent ou enlèvent des codes, alors que tout ceci causera des dégâts à l’organisme. Ils déclarent que l’histoire s’est déroulée avec ce genre de mutations qui fonctionnaient régulièrement en n’ayant produit que des effets bénéfiques – ce qui est pourtant impossible – et donc, ils font de faux calculs sur les dates où les deux espèces auraient probablement été divisées. Il n’y a aucun fossile de cet ancêtre commun imaginaire et il n’y a pas de formes intermédiaires non plus. Néanmoins, les évolutionnistes présentent au public leurs calculs qui n’ont aucune validité scientifique, comme s’ils étaient vrais, sous la rubrique de "prédiction". Les données imaginaires, entrées dans l’ordinateur avec ces affirmations comme base, sont exécutées sous le nom de la formule de Bayes et le mensonge selon lequel ils peuvent atteindre l’ancêtre commun imaginaire ayant existé il y a 5 à 7 millions d’années grâce aux calculs basés sur ces données imaginaires, est maintenant dévoilé.

    L’approche bayésienne dans les statistiques et les erreurs scientifiques résultant de présuppositions

    La formule bayésienne utilisée dans certains calculs statistiques permet une analyse rétrospective d’une affirmation particulière. La formule bayésienne sert à calculer les probabilités conditionnelles. Si une personne affirme que deux espèces sont issues d’un ancêtre commun, la formule fonctionne pour vérifier cette fausse hypothèse et calcule le nombre de millions d’années qui doit s’écouler pour compenser la différence de 35 millions de nucléotides. En réalité, cette différence de 35 millions de nucléotides n'a jamais été compensée mais la formule nous donne ce résultat car l’entrée des données a été faite en ce sens. Par conséquent, l’approche bayésienne n’est qu’une mesure de la croyance d’une personne pour un tel fait plutôt qu’une preuve physique.

    Comme nous pouvons le constater, la différence entre les gènes est seulement comblée dans l’imagination à travers des formules mathématiques et l’histoire de la vie est ainsi écrite arbitrairement. Il est évident que de telles études, présupposant la validité de la théorie de l’évolution, n’ont aucun aspect scientifique et ne servent que des causes idéologiques. Cette mentalité qui n’est même pas capable d’expliquer l’apparition spontanée d’un seul gène, codé avec de l’information, utilise le domaine de la génétique comme couverture.

    La paléontologie, l’histologie, la biochimie ainsi que toutes les autres branches de la science nous montrent que la vie est tellement complexe qu’il n’est pas possible qu’elle ait pu apparaître par hasard. Toutes les espèces, une seule cellule et même une seule protéine appartenant à ces espèces, constituent la preuve irréfutable du savoir infinie et de la puissance de Dieu.

    http://newsrescue.com/transitional-forms-richard-dawkins-darwinists-dream/#axzz4uvROXrAH

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274280/richard-dawkins-et-les-formeshttp://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274280/richard-dawkins-et-les-formesThu, 31 May 2018 00:34:11 +0300
    Le repas de l'iftar d'A9 TV, la prière de l'iftar - Le Palais Çırağan - le 24 mai 2018Bismillah ar Rahman ar Rahim

    Nous aimons beaucoup Dieu et que Dieu nous aime beaucoup.

    Que Dieu enlève le mal de la face de la Terre et qu'Il réconforte tous nos frères et sœurs, qu'ils soient musulmans, juifs et chrétiens, et tous les gens de bien, éclairés, modernes, raffinés, bien intentionnés, qui veulent l'amour et la paix.

    Que Dieu protège tous les bons de la cruauté et des méchants.

    Que Dieu mette la paix dans nos cœurs et nous enrichisse de toutes les manières.

    Notre Seigneur, nous Te prions : envoie-nous Hazrat Mahdi (paix sur lui), le professeur d'amour.

    Notre Seigneur, fais que tous les gens deviennent frères et sœurs, fais en sorte qu'ils s'aiment tous les uns les autres.

    Notre Seigneur, permets-nous de vivre en paix avec Tes serviteurs d'autres religions et sectes, avec les Chiites, les Alaouites et les Sunnites.

    Notre Seigneur, garde-nous de la menace du Dajjal.

    Notre Seigneur, donne la paix au monde entier, donne-nous l'amour le plus profond.

     

    Sourate al-Ihlas

    Je cherche protection auprès d'Allah contre satan le maudit

    Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

    Dis : “Il est Allah, Unique.

    Allah, le Seul à être imploré pour ce que nous désirons.

    Il n'a jamais engendré, n'a pas été engendré non plus.

    Et nul n'est égal à Lui”.

     

    Sourate al-Asr

    Je cherche protection auprès d'Allah contre satan le maudit

    Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

    Par le temps !

    L'homme est certes, en perdition,

    sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres, s'enjoignent mutuellement la vérité et s'enjoignent mutuellement l'endurance.

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274185/le-repas-de-liftar-da9http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274185/le-repas-de-liftar-da9Sun, 27 May 2018 00:25:26 +0300
    Pourquoi la résistance des bactéries aux antibiotiques n'est-elle pas un exemple illustrant la thèse de l'évolution ?Pourquoi la résistance des bactéries aux antibiotiques n'est-elle pas un exemple illustrant la thèse de l'évolution ?

    Parmi les concepts biologiques que les évolutionnistes essaient de présenter comme des preuves de leur théorie figure la résistance des bactéries aux antibiotiques. De nombreuses sources évolutionnistes mentionnent cette résistance développée par les bactéries comme un exemple de l'adaptation des organismes vivants qui ont recours à des mutations bénéfiques pour leur survie. Ils interprètent de même l'immunité que les insectes ont gagnée face à des insecticides comme le DDT.

    MAIS LES EVOLUTIONNISTES FONT ERREUR SUR CE POINT EGALEMENT.

    Les antibiotiques sont des molécules tueuses produites par des micro-organismes pour tuer d'autres organismes. Le premier antibiotique, la pénicilline, a été découvert par Alexander Fleming, en 1928. Fleming a réalisé que la moisissure produisait une molécule qui tuait la bactérie staphylocoque et cette découverte marqua un tournant décisif dans le monde de la médecine. Les antibiotiques dérivent de micro-organismes qui ont été utilisés pour lutter contre les bactéries et les résultats ont été concluants.

    On fit bientôt une nouvelle découverte. Au fil du temps les bactéries avait acquis une certaine immunité face aux antibiotiques. Voici comment fonctionne le mécanisme: une large proportion des bactéries exposées aux antibiotiques meurent mais une certaine partie qui n'est pas affectée par cet antibiotique se multiplie rapidement et reconstitue une population entière. Ainsi cette nouvelle population est complètement immunisée contre l'antibiotique.

    Les évolutionnistes s'efforcent de présenter cela comme l'exemple d'une évolution des bactéries qui s'adaptent aux conditions.

    Mais la vérité est très différente de cette interprétation qui reste à la surface des choses. L'un des scientifiques à avoir mené les études les plus détaillées sur ce sujet est le biophysicien israélien Lee Spetner qui est également connu pour son livre Not By Chance publié en 1997. Spetner affirme que l'immunité des bactéries résulte de deux processus mais qu'aucun des deux ne constitue une preuve en faveur de la théorie de l'évolution. Ces deux processus sont :

    1) le transfert de gènes de résistance déjà existant chez la bactérie,

    2) l'acquisition de cette résistance par la perte de données génétiques au terme d'une mutation.

    Le professeur Spetner explique le premier mécanisme dans un article publié en 2001 :

    Certains micro-organismes sont dotés de gènes qui leur assurent une résistance aux antibiotiques. Cette résistance peut consister à dégrader la molécule antibiotique ou à l'expulser de la celulle. L'organisme qui possède ces gènes peut le transmettre à des bactéries et les rendre aussi résistantes que lui. Bien que les mécanismes de résistance soient spécifiquement dirigés contre un antibiotique particulier, de nombreuses bactéries pathogènes ont réussi à acquérir plusieurs ensembles de gènes leur permettant de résister à différents antibiotiques. 1

    Spetner poursuit en disant que ceci ne constitue pas une preuve en faveur de la théorie de l'évolution :

    L'acquisition d'une résistance aux antibiotiques obtenue de cette sorte ne peut pas servir de prototype aux mutations nécessaires pour valider la thèse de l'évolution... La mutation génétique qui pourrait l'étayer ne doit pas seulement apporter une information nouvelle au génome de la bactérie, elle doit apporter une nouvelle information au biocosme. Le transfert horizontal de gènes ne se répand qu'au niveau des gènes qui se trouvent déjà dans certaines espèces. 2

    Les bactéries E. coli

    Les bactéries E. coli
    Les bactéries résistantes existaient, bien avant la découverte des antibiotiques, elles n'ont donc pas développé des caractéristiques de résistance pour se défendre contre les antibiotiques.

    Donc nous ne pouvons pas parler d'évolution ici puisqu'aucune information génétique nouvelle n'est produite. Dans le cas présent, une information génétique déjà existante est simplement transférée d'une bactérie à l'autre.

    Le second type d'immunité qui résulte d'une mutation n'est pas non plus un exemple d'évolution. Spetner écrit :

    … un micro-organisme peut parfois acquérir une résistance à un antibiotique par la substitution d'un seul nucléotide. La streptomycine, qui a été découverte par Selman Waksman et Albert Schatz en 1944, est un antibiotique contre lequel les bactéries peuvent développer une résistance de cette façon. Mais bien que la mutation qu'elles subissent puisse être bénéfique au micro-organisme en présence de streptomycine, elle ne peut servir de prototype au type de mutations requises par la TND (la théorie néodarwiniste). Le type de résistance qui assure la résistance face à la streptomycine se manifeste dans le ribosome et détruit son association moléculaire avec la molécule antibiotique. 3

    Dans son ouvrage Not by Chance, Spetner établit un lien entre cette situation et la perturbation de la relation clé-serrure. La streptomycine est comparable à une clé qui correspond parfaitement à une certaine serrure: elle s'insère dans le ribosome de la bactérie et le désactive. La mutation, de l'autre côté, décompose le ribosome et empêche donc la streptomycine de se fixer sur le ribosome. Même si l'on interprète ceci comme une immunité à la streptomycine développée par la bactérie, ce n'est pas un bénéfice pour la bactérie mais plutôt une perte pour elle. Spetner écrit :

    Ce changement, qui intervient au niveau du ribosome du micro-organisme, empêche la molécule de streptomycine de s'attacher et d'assurer sa fonction antibiotique. Il ressort que cette dégradation est la perte d'une spécificité et donc une perte d'information. Le point essentiel est que l'évolution ne peut procéder à des mutations de cette sorte, peu en importe le nombre. L'évolution ne peut consister en l'accumulation de mutations qui ne font que dégrader des spécificités. 4

    Pour résumer, la mutation qui affecte le ribosome d'une bactérie la rend résistante à la streptomycine. La raison en est que cette mutation entraîne la décomposition du ribosome. De ce fait, aucune nouvelle information génétique n'est ajoutée à la bactérie. Au contraire, la structure du ribosome est décomposée et cela revient à dire que la bactérie est "handicapée". (Aussi on a découvert que le ribosome d'une bactérie qui a subi une mutation est moins fonctionnel que le ribosome d'une bactérie normale) Puisque cet handicap empêche l'antibiotique de se fixer au ribosome, une résistance aux antibiotiques se développe.

    En conclusion, il n'y a pas d'exemple de mutation qui "développe l'information génétique". Les évolutionnistes qui cherchent à présenter cette résistance comme une preuve de l'évolution traitent cette question de façon trop superficielle et se leurrent par là.

    Le même constat vaut pour l'immunité que les insectes développent à l'égard de la DDT et d'autres insecticides. Dans la plupart des cas, ce sont des gènes déjà existants qui sont mis en œuvre. Francisco Ayala admet ce fait en disant : "Les variantes génétiques requises pour développer une résistance à l'égard des divers pesticides étaient apparemment déjà présentes dans chacune des populations exposées à ces composés élaborés par l'homme." 5 D'autres exemples qui s'expliquent par des mutations, comme le cas du ribosome que nous avons traité sont des phénomènes qui provoquent "un déficit d'information génétique" chez les insectes.

    Dans ce cas, on ne peut pas prétendre que les mécanismes immunitaires observés chez les bactéries et les insectes constituent des preuves justifiant la théorie de l'évolution. La théorie de l'évolution se fonde sur l'affirmation que les êtres vivants se développent grâce à des mutations. Or Spetner explique que ni l'immunité aux antibiotiques, ni aucun autre phénomène biologique n'indiquent l'existence de telles mutations :

    Les mutations requises pour une macroévolution n'ont jamais pu être observées. Aucune des mutations pouvant servir de prototype aux mutations requises par la théorie néodarwiniste, qui ont été observées au niveau moléculaire, n'a apporté d'information. La question que je pose à présent est celle-ci: est-ce que les mutations qui ont été observées sont du type requis pour la validation de cette théorie ? La réponse est non. 6

    Références

    1. Dr. Lee Spetner, "Lee Spetner/Edward Max Dialogue: Continuing an exchange with Dr. Edward E. Max," 2001, http://www.trueorigin.org/spetner2.asp
    2. Dr. Lee Spetner, "Lee Spetner/Edward Max Dialogue: Continuing an exchange with Dr. Edward E. Max," 2001, http://www.trueorigin.org/spetner2.asp
    3. Dr. Lee Spetner, "Lee Spetner/Edward Max Dialogue: Continuing an exchange with Dr. Edward E. Max," 2001, http://www.trueorigin.org/spetner2.asp
    4. Dr. Lee Spetner, "Lee Spetner/Edward Max Dialogue: Continuing an exchange with Dr. Edward E. Max," 2001, http://www.trueorigin.org/spetner2.asp
    5. Francisco J. Ayala, "The Mechanisms of Evolution", Scientific American, vol. 239, septembre 1978, p. 64
    6. Dr. Lee Spetner, "Lee Spetner/Edward Max Dialogue: Continuing an exchange with Dr. Edward E. Max," 2001, http://www.trueorigin.org/spetner2.asp 

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274184/pourquoi-la-resistance-des-bacterieshttp://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274184/pourquoi-la-resistance-des-bacteriesSun, 27 May 2018 00:05:08 +0300
    Autrefois, existait le scénario de “la série de chevaux”Lorsque Darwin présenta sa théorie, il n’existait pas de formes intermédiaires pour la défendre, mais il espérait tout de même la découverte de spécimens dans le futur. Pour remédier à cette déficience vitale, les paléontologues convaincus par le darwinisme assemblèrent une série de fossiles de chevaux découverts en Amérique du Nord. Les darwinistes s’imaginaient avoir trouvé une parade à l’absence de formes intermédiaires dans les archives fossiles.

    En 1841, le paléontologue anglais Sir Richard Owen trouva un fossile appartenant à un petit mammifère qu’il appela Hyracotherium en référence à sa similarité avec l’hyrax, une sorte de petit renard vivant en Afrique. A l’exception du crâne et de la queue, le squelette découvert par Owen était presque identique à celui de l’hyrax.

    Richard Owen

    L’Hyracotherium placé au début de la série des chevaux fut identifié par Richard Owen, un antidarwiniste. Plus tard des paléontologues cherchèrent à rendre cette créature conforme à l’évolution.

    Comme ils avaient coutume de le faire pour les autres fossiles, les paléontologues darwinistes étudièrent l’Hyracotherium d’un point de vue évolutionniste. En 1874, le paléontologue russe Vladimir Kovalevsky essaya d’établir un lien entre l’Hyracotherium et le cheval. En 1879, deux célèbres évolutionnistes poussèrent l’entreprise plus loin en compilant une série de chevaux qui allait rester dans les tablettes darwinistes pendant des années. Le paléontologue américain Othniel Charles Marsh et Thomas Huxley (surnommé “le bouledog de Darwin”) conçurent un tableau en arrangeant des fossiles ongulés selon la structure dentaire et le nombre de doigts sur les pattes avants et arrières. En cours de route, pour souligner l’idée d’évolution, l’Hyracotherium d’Owen fut rebaptisé Eohippus ou “cheval de l’aube”. Leurs idées associées aux tableaux furent publiés dans American Journal of Science jetant ainsi la base de la série qui allait être exposée pendant des années dans les musées et reprise dans les livres comme preuve de l’évolution du cheval contemporain.1 Certains des genres représentés dans cette séquence comprenaient l’Eohippus, l’Orohippus, le Miohippus, l’Hipparion et enfin le cheval de nos jours l’Equus.

    Au cours du siècle suivant, cette séquence servit de preuve à la prétendue évolution du cheval. L’augmentation du nombre de doigts ainsi que l’augmentation progressive de la taille suffirent à convaincre les évolutionnistes qui espéraient depuis des décennies élaborer une telle série avec d’autres créatures. Mais leurs espoirs ne purent jamais se concrétiser.

    Huxley

    Huxley, surnommé "le bouledog de Darwin", fut le premier théoricien de la série imaginaire de chevaux.

    Sans compter que d’importantes contradictions apparurent avec la tentative d’insérer de fossiles fraîchement découverts dans la série des chevaux. Les caractéristiques de ces nouveaux fossiles (le lieu de leur découverte, leur âge, le nombre de doigts) n’étaient pas compatibles avec la série. Ces incohérences firent la lumière sur l’incohérence de l’assortiment des fossiles. Gordon Rattray Taylor, ancien conseiller scientifique en chef de BBC Television décrivit la situation:

    La plus grande faiblesse du darwinisme est peut-être l’échec des paléontologues à trouver des phylogénies convaincantes ou des séquences d’organismes démontrant des changements évolutionnaires majeurs… Le cheval est souvent cité comme exemple le plus complet. Mais le fait est que la lignée depuis l’Eohippus jusqu’à l’Equus est très erratique. Elle est supposée montrer une augmentation continue de taille, mais la vérité est que certaines variantes étaient plus petites que l’Eohippus et non plus grandes. Des spécimens de sources différentes peuvent être rassemblés en une séquence d’aspect convaincant mais il n’y a aucune preuve qu’ils étaient classés dans cet ordre dans le temps. 2

    la série des chevaux

     

    Les tableaux de la série des chevaux semblaient très convaincants au premier abord, mais était le fruit de faits déformés. Chaque nouveau fossile découvert révéla l’invalidité de ces tableaux imaginaires.

    Il admit donc ouvertement que la série des chevaux ne reposait sur aucune preuve. Heribert Nilsson, un autre chercheur, fit le même commentaire, qualifiant la série des chevaux de “très artificielle”:

    L’arbre généalogique du cheval est beau et continu uniquement dans les manuels. En réalité, tel que l’indiquent les résultats de recherche, il est constitué de trois parties, dont seule la dernière peut être décrite comme incluant des chevaux. Les formes de la première partie ont aussi peu trait aux chevaux que les damans d’aujourd’hui. La construction du cheval est par conséquent très artificielle; puisqu’il est constitué de parties non-équivalentes, il ne peut donc pas former une série de transformation continue.3

    Aujourd’hui, de nombreux évolutionnistes rejettent la thèse de l’évolution graduelle des chevaux. En novembre 1980, un symposium de quatre jours eut lieu au musée Field d’histoire naturelle à Chicago auquel assistèrent 150 évolutionnistes. Il était consacré aux problèmes associés à la théorie de l’évolution graduelle. Un intervenant, Boyce Rensberger, affirma qu’il n’y avait pas de preuve dans les fossiles du scénario de l’évolution progressive du cheval et conclut qu’un tel processus ne s’était jamais produit:

    Est reconnu comme étant faux l’exemple courant de l’évolution du cheval, suggérant une séquence graduelle de changements de créature à quatre doigts ou de créature proche du renard, ayant vécu il y a près de 50 millions d’années, au cheval à un doigt d’aujourd’hui beaucoup plus grand. Au lieu du changement graduel, les fossiles de chaque espèce intermédiaire apparaissent distinctement, restent inchangés et ensuite s’éteignent. Les formes transitoires sont inconnues.4

    série des chevaux, l’évolution

    Comme les autres, cette série des chevaux dans un musée correspond à un arrangement séquentiel incohérent d’êtres vivants ayant vécu à différents endroits à différentes époques, évalué d’un point de vue biaisé. Le scénario de l’évolution équine n’a pas de fondements dans les archives fossiles.

    Des points de vue de Taylor, Nilsson et Rensberger, nous pouvons comprendre que la prétendue évolution des chevaux est dépourvue d’appui scientifique en raison des contradictions de la séquence. Donc, s’il n’y a pas de preuve à la série des chevaux, sur quoi est-elle basée? La réponse est évidente: comme pour tous les autres scénarios darwinistes, la série des chevaux fantaisiste est imaginaire. Les évolutionnistes se contentèrent d’assembler des fossiles selon leurs idées préconçues pour donner l’impression au public d’une parenté évolutive entre les créatures.

    Marsh peut être considéré comme l’architecte de la série des chevaux. Presque un siècle plus tard, l’évolutionniste Robert Milner revint sur la “technique” employée par Marsh: “Marsh arrangea les fossiles pour aboutir à l’espèce survivante, ignorant allègrement les nombreuses incohérences et preuves contradictoires.”4

    En résumé, Marsh élabora un scénario sur lequel il fit concorder des fossiles comme s’il arrangeait des tournevis selon leur taille dans une boite à outils. Contrairement aux attentes, les nouveaux fossiles bouleversent le scénario de Marsh. Selon l’écologiste Garret Hardin:

    Il fut un temps où les fossiles existant de chevaux semblaient indiquer une évolution en ligne droite du plus petit au plus grand… A mesure que de nouveaux fossiles furent mis au jour, il devint trop apparent que l’évolution n’avait pas du tout suivi une ligne droite.6

    Les fossiles ne pouvaient pas être arrangés de sorte à montrer l’évolution graduelle, comme Darwin l’envisageait. L’évolutionniste Francis Hitching explique:

    Même en incluant tous les fossiles possibles, apparaissent d’importants bonds dans la taille des chevaux d’un genre à un autre, sans exemples transitoires.7

    Aujourd’hui, la série des chevaux ne laisse plus rien d’espoir aux évolutionnistes. Il s’avéra que les chevaux avaient vécu en même temps que leurs prétendus ancêtres et même côte à côte. Par conséquent, il n’est pas question d’ascendance ou de descendance. Par ailleurs, nombre des caractéristiques découvertes dans la structure dentaire et osseuse des chevaux rendent la séquence invalide. Quelle est donc la conclusion? Aucune relation d’évolution n’a jamais existé entre ces créatures juxtaposées. Ces genres firent leur apparition dans les couches fossiles soudainement. En dépit de tous leurs efforts, les évolutionnistes n’ont pas été capables de démontrer le caractère transitionnel entre ces formes. Il est néanmoins intéressant de s’attarder sur cette série des chevaux défendue si ardemment par les darwinistes.

    Incohérence Et Aveux Des Évolutionnistes

    Contrairement au scénario évolutionniste présenté dans les musées et les manuels, la série des chevaux manque de cohérence sur plusieurs plans. Tout d’abord, les évolutionnistes n’ont pas été capables d’établir un lien entre l’Eohippus (ou Hyracotherium) supposé être le point de départ de la séquence et le condylarthre prétendu ancêtre des ongulés.8

    En plus de ce fossé, les incohérences sont inhérentes à la série des chevaux. Certaines des créatures incluses dans la séquence ont vécu en même temps. En janvier 1981, National Geographic publia que des chercheurs du Nebraska avaient trouvé des milliers de fossiles préservés datant de 10 millions d’années suite à une soudaine éruption volcanique. La nouvelle infligea un sérieux revers au scénario de l’évolution équine car les photos publiées des fossiles montraient à la fois des chevaux à trois doigts et à un doigt.9 Cela réfute clairement l’idée que les genres dans la série des chevaux avaient évolué les uns à la suite des autres. Les créatures qui étaient supposées être les ancêtres avaient vécu en même temps et au même endroit. Sans compter qu’elles ne présentaient aucune caractéristique transitionnelle suggérant l’évolution. Cette découverte démontra que la propagande évolutionniste sur la série équine, longuement disséminée dans les musées et les manuels, était totalement imaginaire et assemblée sur la base de préjugés.

    L’incohérence commise au nom du darwinisme était encore plus considérable en ce qui concerne le Mesohippus et ses ancêtres. Jonathan Wells, remarqué pour critique du darwinisme dans Icons of Evolution (Icônes de l’évolution), écrit que bien que l’apparition du Miohippus eut lieu dans les archives fossiles avant le Mesohippus, il persiste après lui.10

    Notons que O.C. Marsh lui-même mentionna l’existence de chevaux à trois doigts en Amérique du sud-ouest à cette époque et qu’à cet égard, ils ressemblaient au Protohippus disparu.11 L’incohérence de cette série équine ne provient pas seulement du fait qu’un genre existait en même temps et au même endroit que l’ancêtre dont il est supposé descendre. Aucune zone géographique circonscrite ne permet de prouver que les chevaux firent leur apparition à travers un processus d’évolution. Les évolutionnistes ont, en effet, assemblé des fragments de fossiles provenant de plusieurs continents afin de corroborer leurs idées. Cette méthodologie ne s’accorde cependant pas avec la science objective.

    En mettant en place la série des chevaux, les évolutionnistes avaient pris pour critère le nombre de doigts, la taille et la structure dentaire des fossiles. Ce choix allait se retourner contre eux. Ils prétendaient que les prétendus ancêtres du cheval passèrent d’une alimentation sur les buissons à une alimentation à base d’herbe, causant une évolution concordante de leurs dents. Or selon des études menées sur des dents datant de 5 millions d’années appartenant à 6 espèces différentes de chevaux, Bruce MacFadden démontra que les dents de ces créatures ne subirent pas vraiment de changements.12

    D’autre part, le nombre de côtes et de vertèbres lombaires varie de façon irrégulière, ce qui est plutôt contraire à l’évolution. Dans la série des chevaux, le nombre de côtes augmente de 15 à 19 pour ensuite baisser à 18. Chez les ancêtres le nombre de vertèbres lombaires passa de 6 à 8 pour revenir à 6. Ces éléments ont une influence considérable sur le mouvement des animaux et même sur leurs vies. Logiquement, une espèce dont les structures vitales subissent des variations aléatoires ne peut pas se perpétuer.

    Une dernière incohérence vient de l’hypothèse évolutionniste selon laquelle une augmentation de la taille sous-entend un progrès évolutionniste. Il suffit de regarder les chevaux de nos jours pour comprendre que cela n’a pas de sens. Le plus grand cheval actuellement est le Clydesdale et le plus petit le Fallabella mesurant 43 centimètres seulement.13 A la vue de ces écarts de taille, l’arrangement de la série des chevaux en terme de taille n’a pas de sens.

    En somme, la série entière fait clairement partie des mythes évolutionnistes basés uniquement sur des idées préconçues. Aux paléontologues évolutionnistes – les témoins muets de la chute du darwinisme – de le faire savoir. Depuis l’époque de Darwin, ils savent qu’il n’y a pas de formes intermédiaires dans les couches de fossiles. En 2001, Ernst Mayr dit: “Rien n’a plus impressionné les paléontologues que la nature discontinue des données fossiles.”14 Il exprima ainsi la longue déception chez les paléontologues de n’avoir jamais trouvé les innombrables formes intermédiaires escomptées par Darwin.

    chevaux

     

    Bien au contraire, Nous lançons contre le faux la vérité qui le subjugue, et le voilà qui disparaît. Et malheur à vous pour ce que vous attribuez [injustement à Allah].
    (Sourate Al-Anbiya,18)

    C’est peut-être la raison pour laquelle les paléontologues débattent depuis des années de l’invalidité de la série des chevaux quand d’autres évolutionnistes continuent à la défendre ardemment. En 1979, David Raup affirma que cette séquence était totalement insensée et non-valable:

    L’histoire de l’évolution est encore étonnamment hachée et, ironiquement, nous avons encore moins d’exemples de la transition évolutionnaire qu’à l’époque de Darwin. J’entends par là que les cas classiques de changement darwinien dans les archives fossiles, telle que l’évolution du cheval en Amérique du nord, ont dû être modifiés ou abandonnés en raison de nouvelles informations plus précises. Ce qui semblait être une jolie simple progression quand peu de données étaient disponibles apparaît maintenant beaucoup plus complexe et moins gradué. Le problème n’a donc pas été résolu.15

    Il y a environ 20 ans, le paléontologue évolutionniste, le Dr Niles Eldredge du célèbre Musée Américain d’histoire naturelle reconnut que les diagrammes de la série de chevaux exposés dans son propre musée étaient imaginaires. Il critiqua ceux qui défendaient que cette série spéculative était suffisamment crédible pour avoir sa place dans les manuels 

    J’admets qu’une quantité horriblement importante de cela a pu s’immiscer dans les manuels comme si c’était vrai. Par exemple, le célèbre exemple toujours exposé en bas est l’exposition de l’évolution du cheval élaborée il y a environ cinquante ans. Ce fut présenté comme une vérité littérale dans tous les manuels. Je pense maintenant que c’est lamentable, d’autant plus que ceux qui proposent ce genre d’histoires sont eux-mêmes conscients de la nature spéculative d’une partie de la chose.16

    Ces commentaires provenant d’experts indiquent clairement que les idées derrière la série équine manquent de substance. Aujourd’hui encore, les musées à travers le monde continuent à exposer cette série faisant croire aux visiteurs que les chevaux sont une espèce évoluée. N’est-il pas ironique que les plus graves erreurs de l’histoire de la science soient affichées là où une science vraie et précise est supposée être inculquée? Tout ce que les visiteurs voient n’est qu’un mythe darwiniste discrédité depuis des décennies.

    Des Soi-disant Vestiges Chez Les Chevaux Et Les Faits

    Les évolutionnistes avancent que le nombre de doigts chez le cheval se réduisit avec le temps en se basant sur les métacarpiens rudimentaires sur les pattes des chevaux actuels. Au cours du processus d’évolution, disent-ils, les trois doigts du cheval se seraient estompés pour former les métacarpiens. Or, les métacarpiens ne sont pas les inutiles vestiges que les évolutionnistes prétendent qu’ils sont. Ils renforcent la patte pour la course et amortissent la pression au cours du galop. Ils sont le point d’attache de nombreux muscles. Ils forment également un sillon protecteur abritant le ligament suspenseur, une attache élastique vitale permettant de soutenir le poids de l’animal lors de ses mouvements.17

    La patte du cheval est une preuve de la création. Pierre-Paul Grassé explique les caractéristiques du sabot du cheval en termes techniques et souligne que cette continuité n’aurait pas été possible au cours d’un processus aléatoire quelconque. L’excellence de la structure des articulations, les coussinets absorbeurs de choc, le liquide lubrifiant facilitant le mouvement, les ligaments sont fascinants:

    Un tel sabot inséré dans le membre comme une matrice protégeant la troisième phalange peut sans semelle ni ressorts amortir des impacts parfois supérieurs à une tonne. Il n’a pas pu se former par un pur hasard: un examen précis de la structure du sabot révèle qu’il est l’entrepôt des coaptations et de nouveautés organiques. La paroi cornée, par ses tissus keraphylleux verticaux, fusionne avec les tissus podophylleux de la couche kératogène. La longueur respective des os, leur mode d’articulation, les courbes et les formes des surfaces articulaires, la structure des os (orientation, arrangement des couches osseuses), la présence de ligaments, de tendons glissant avec les gaines, les coussinets d’amortissement, l’os naviculaire, les membranes synoviales avec leur liquide séreux lubrifiant, tout implique une continuité dans la construction que des événements aléatoires nécessairement chaotiques et incomplets n’auraient pu produire ou entretenir. Cette description ne va pas dans le détail de l’ultrastructure où les adaptations sont encore plus remarquables. Elles apportent des solutions aux problèmes de mécaniques impliqués dans la locomotion rapide sur des membres monodactyles.18

    La déclaration de Grassé souligne à quel point la structure de la patte du cheval est parfaite. Depuis, de nouvelles études révélèrent davantage d’informations.

    la série des chevaux

     

    Les chevaux vivant aujourd’hui présentent une grande variété en termes de structure et de taille. Les évolutionnistes qui élaborèrent la série des chevaux commirent l’erreur de vouloir représenter les fossiles d’espèces différentes disparues dans une séquence censément évolutionniste.

    1- Un poney Shetland, la plus petite race de chevaux anglais
    2- Un poney des montagnes élevé dans les îles écossaises occidentales
    3- Un poney Timor d’origine australienne
    4- Un cheval sauvage d’Asie originaire de Mongolie
    5- Un cheval Breton élevé en Bretagne
    6- Un cheval Percheron de Normandie
    7- Une race d’Ardennais vivant dans l’est de la France

    En 2002, des chercheurs de l’Université de Floride découvrirent qu’un os particulier dans la patte du cheval (le troisième métacarpien) avait des propriétés uniques. Un trou de la taille d’un pois par lequel des vaisseaux sanguins pouvaient entrer fut localisé d’un côté de l’os. D’ordinaire les trous causent des faiblesses. Au cours des tests de pression en laboratoire, contrairement aux attentes, l’os ne se rompit au niveau du trou. Les analyses montrèrent ensuite que l’os était arrangé de sorte à déplacer la pression vers une zone plus forte, empêchant la jambe de se briser à ce point-là. Cette structure provoqua tellement d’admiration que la NASA finança Andrew Rapoff, professeur assistant de génie aérospatial et mécanique, afin qu’il la reproduise dans les avions là où des trous sont percés pour les câbles.19

    La structure de la patte du cheval surpasse l’inventivité des ingénieurs formés aux technologies les plus avancées ; à tel point qu’elle est maintenant imitée par l’industrie aérienne. Comme l’indiqua Grassé, de telles structures spécifiques ne peuvent être expliquées en termes d’événements aléatoires. La patte du cheval présente des caractéristiques supérieures n’ayant pu se former suite à des coïncidences. Autrement dit les chevaux virent le jour pourvus de leurs spécificités grâce à la création supérieure de Dieu. En conclusion, la série des chevaux présentée comme une vérité dans les parutions évolutionnistes du 20ème siècle a perdu toute valeur. Les chevaux ne présentent aucun signe d’évolution, mais leur anatomie complexe suffit à pointer vers la création.

    Enfin, le mythe de l’évolution du cheval, comme tous les autres mythes, est discrédité.

     

    NOTES

    1- Henry Gee, In Search Of Deep Time: Beyond The Fossil Record To A New Hıstory Of Life, The Free Press, A Division of Simon & Schuster, Inc., 1999, s. 103 

    2- 0. C. Marsh, "Recent Polydactyle Horses", American Journal of Science 43, 1892, ss. 339-354 

    3- Gordon Rattray Taylor, "The Great Evolution Mystery" New York, Harper & Row, 1983, sf. 230 

    4- Heribert Nilsson, Synthetische Artbildung Lund, Sweden: Vertag CWE Gleenrup, 1954, ss. 551-552 

    5- Boyce Rensberger, Houston Chronicle, 5 Kasım 1980, Bölüm 4, s. 15. 

    6- Milner, The Encyclopedia of Evolution, 1993, s. 222 

    7- Garret Hardin, Nature and Man's Fate, (New York, Mentor, 1961), ss. 225-226. 

    8- Francis Hitching, The Neck of the Giraffe-Where Darwin Went Wrong, NY: Ticknor and Fields, 1982, ss. 16-17, 19, 28-30 

    9- Kofahl, R.E., Handy Dandy Evolution Refuter, Beta Books, San Diego, California, 1997, s.159 

    10- Voorhies M.R., "Ancient Ashfall Creates a Pompei of Prehistoric Animals," National Geographic, Vol. 159, No. 1, January 1981, ss.67-68,74; "Horse Find Defies Evolution" Creation Ex Nihilo 5(3):15, January 1983, http://www.answersingenesis.org/docs/3723.asp 

    11- Jonathan Wells, "Icons of Evolution: Science or Myth? Why much of what we teach about evolution is wrong", s.199; Royal Truman, "A review of Icons of Evolution"
    www.answersingenesis.org/home/area/magazines/tj/docs/tj_v15n2_icons_review.asp 

    12- O.C. Marsh, 'Recent polydactyle horses,' American Journal of Science, 43:339–354, 1892. 

    13- Bruce J. MacFadden et al., Ancient diets, ecology, and extinction of 5-million-year-old horses from Florida, Science 283(5403): 824–827, 5 February 1999. 

    14- Horse and horsemanship,' Encyclopædia Britannica, 20:646655, 15th ed. 1992 

    15- Ernst Mayr, What Evolution Is, New York: Basic Books, s. 163 

    16- D.M. Raup, 'Conflicts between Darwin and paleontology,' Field Museum of Natural History Bulletin 50:22, 1979 

    17- Colin Patterson, Harper's, Şubat 1984, s.60 

    18- Sunderland L.D., Darwin's Enigma, 1988, s.78 

    19- J. Bergman and G. Howe, 'Vestigial Organs' Are Fully Functional Creation Research Society Books, Kansas City, s.77, 1990; 

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274182/autrefois-existait-le-scenario-dehttp://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274182/autrefois-existait-le-scenario-deSat, 26 May 2018 23:36:50 +0300
    Il faut toujours tendre la main – Crise des réfugiés syriens

    La guerre civile syrienne a ravagé tout le pays pendant les sept dernières années. Vu l’ampleur des dégâts, il est difficile d’imaginer que c’était auparavant un beau pays. Avant la guerre, la Syrie comptait 23 millions d’habitants, la moitié de cette population s’est déplacée, avec 5 millions vivant en dehors du pays en tant que réfugiés et 6 autres millions s’étant déplacés à l’intérieur même du pays. De plus, il y a eu plus de 500.000 morts et énormément de blessés et de personnes handicapées. La Syrie est aujourd’hui un pays complétement en ruine, offrant un paysage de destruction totale qui ne ressemble en rien à son état d’antan.

    Quand des civils désespérés ont commencé à fuir pour sauver leur vie, les voisins de la Syrie que sont la Turquie, le Liban, la Jordanie et l’Irak, ont généreusement ouvert leur porte malgré leurs difficultés économiques. Aujourd’hui, il y a près de 3,5 millions de Syriens qui vivent en Turquie, ceci représente la plus grande tranche de population syrienne vivant en dehors de la Syrie. Ceci était une grande entreprise pour la Turquie et elle ne s’est pas déroulée sans présenter certaines difficultés mais les résultats étaient remarquables. Les camps de réfugiés de premier ordre en Turquie, qui ont été encensés par des leaders comme Donald Tusk, le président de l’Union européenne, hébergent plus de 250.000 réfugiés, offrant des logements gratuits, de la nourriture, une éducation ainsi que des services de santé. Cependant, la plupart des Syriens préfèrent vivre dans les villes en Turquie et il y a eu certaines difficultés en rapport avec cela. Tandis que certains réfugiés ont les moyens de se louer une maison, d’autres réfugiés n’ont pas d’autres moyens que de dormir dans la rue. Malgré ces problèmes, les évolutions positives compensent de beaucoup ces aspects négatifs et la détermination de la Turquie pour aider les réfugiés assure leur intégration dans la société turque notamment avec le gouvernement qui a déjà accordé la nationalité turque à 12.000 Syriens.

    De plus, les Syriens vivant en dehors des camps sont autorisés à recevoir des soins médicaux gratuits dans les hôpitaux d’état une fois qu’ils ont fini leur processus d’inscription. En plus de cela, leur statut de protection temporaire les empêche d’être déportés. Selon le ministre de l'éducation nationale turc, près de 600.000 enfants syriens ont été placé dans des écoles turques et sont en train d’étudier avec leurs amis turcs. Le Président Erdogan a récemment annoncé la construction de nouvelles habitations pour les syriens, de cette manière, ils ne seront plus obligés de dormir dans des tentes ou dans des camps. Pour traiter ces projets, la Turquie a déjà déboursé près de 30 milliards de dollar.

    Malheureusement, ça ne s’est pas déroulé sans écueil et au grand embarras de la majorité des Turcs, cette générosité s’est vue être la cause de la colère de certaines personnes. Même s’ils ne sont qu’une minorité, certains Turcs ont exprimé leur mécontentement vis-à-vis des privilèges dont bénéficient les Syriens. Certains milieux ont même essayé de faire de la désinformation avec des accusations sulfureuses visant à faire monter les Turcs contre les Syriens. Cependant, leurs efforts n’ont abouti à rien et la police turque a réussi à déjouer leurs plans criminels. Bien sûr, il y a eu des cas où des réfugiés syriens ont commis des crimes mais les gens ont eu assez de sens commun pour ne pas blâmer tout une communauté à cause des crimes de quelques-uns. Après tout, seul le coupable est responsable de son propre crime. Il y a des criminels dans toutes les sociétés, toutes les prisons sont remplies de criminels de différentes nationalités. En d’autres termes, oui, il y a eu des problèmes mais nous les surmonterons.

    Aujourd’hui, les Turcs vivent tranquillement avec leurs hôtes syriens et ont compris que les Syriens étaient leurs amis dans le besoin. Bien entendu, notre religion et notre histoire commune ainsi que les diverses similarités dans notre culture et dans nos traditions facilitent cette coexistence. Par conséquent, beaucoup de Syriens ont pu se construire une nouvelle vie ici. Par exemple, Mazen Almalum (37) a ouvert une boulangerie dans la ville d’Izmir et vend les fameux desserts de Damas à ses clients turcs. Necip Dadan (22) étudie l’architecture et fait partie des 15.000 de ses compagnons syriens qui étudient aussi dans des universités turques. Hene Ibo, auparavant instituteur en Syrie, exerce maintenant son métier dans une école turque à Fatih. Ce ne sont là que quelques exemples parmi des milliers d’autres histoires d’intégration réussie.

    Tandis que certains Syriens attendent la fin de la guerre pour pouvoir retourner chez eux, d’autres ont exprimé leur désir de rester en Turquie ; quant à la Turquie, elle leur laissera le choix. L’opération en cours dans la ville d’Afrine en Syrie est important à cet égard. La Turquie a des problèmes liés au terrorisme dans la frontière syrienne à cause des groupes terroristes que sont le PKK, le PYD et le YPG attaquant la Turquie et tuant des civils et des soldats tout en utilisant Afrine comme une base. Pour mettre fin à ce problème, l’armée turque a commencé une campagne militaire visant à nettoyer la zone de tous les terroristes. Avant le commencement de cette opération, le président Erdogan a précisé que l’un des objectifs était de créer une région sécurisée en Syrie pour faciliter le retour des Syriens dans leur pays s’ils le voulaient. Par conséquent, après que l’armée turque a débarrassé les villes et les villages des terroristes et a sécurisé la zone, les syriens en Turquie pouvaient retourner vivre là-bas s’ils le désiraient.

    Il faut souligner le fait que le Liban, la Jordanie et l’Irak sont aussi des pays pauvres mais ils n’ont pas été avares et n’ont pas refusé d’offrir leur aide à ces gens quand ils en avaient le plus besoin.

    En Turquie, nous savons que nos hôtes viendront avec leur bénédiction et nous en avons été témoins. Malgré les répercussions financières causées par l’hébergement de 3,5 millions de personnes, la Turquie est plus forte aujourd’hui. Contrairement aux prévisions, l’économie turque n’a pas chuté, il n’y a pas eu de fracture sociale causée par une colère générale, il n’y a pas eu de division entre les Syriens et les Turcs. Tout au contraire, tout va beaucoup mieux maintenant. Pour citer un fait, l’économie turque a enregistré un record, une grande croissance économique d’un taux de 11,1% dans le troisième trimestre de 2017 et est ainsi devenu le pays du G-20 à avoir eu la croissance la plus rapide. Ceci est une information importante à propos de la force économique turque, particulièrement après le coup d’état raté de 2016.

    La Turquie a proposé son aide aux syriens tout en étant totalement conscient des conséquences possibles qui en découleraient. Il était tout à fait probable pour la Turquie de voir son économie prendre un gros coup mais elle a quand même accepté cette possibilité. Cependant, la Turquie n’a pas souffert. En fait, ce que la Turquie a fait nous montre qu’aider les autres au détriment de ses propres intérêts ne mène pas forcément vers des résultats négatifs. Aider des personnes dans le besoin, même si cela entre en conflit avec vos propres intérêts, est toujours une bonne idée.

    Article d'Adnan Oktar, publié le 8 mars 2018 sur WTX News (Angleterre)

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274170/il-faut-toujours-tendre-lahttp://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274170/il-faut-toujours-tendre-laFri, 25 May 2018 19:43:12 +0300
    Les hommes des cavernes ont-ils vraiment existé ?

    Avez-vous déjà envisagé la possibilité qu’il n’y ait peut-être jamais eu d’hommes des cavernes ? Qu’il n’y avait jamais eu une époque où les gens vivaient comme des animaux, en chassant, en grognant, en courant partout avec leur massue et en étant vêtus de peaux d’animaux ? La plupart des gens n’ont jamais remis ces histoires en cause parce que la version officielle partout dans le monde insiste sur le fait que les hommes des cavernes ont vraiment existé même si les découvertes archéologiques continuent à réfuter ces allégations. Mais pourquoi ?

    Bien qu’entièrement réfutée par les découvertes en biologie, en génétique et en paléontologie, il y a toujours un grand effort qui vise à maintenir la théorie de l’évolution en vie. Ces mêmes milieux sont conscients que si l’histoire de la civilisation humaine ne correspond pas à leur théorie de l’évolution tout droit sortie de l’imagination, le nombre de questions sans réponses va encore augmenter. Alors, ils déclarent, à tort, que les civilisations humaines ont évolué aussi. Pour donner de la crédibilité à ce scénario, des périodes de temps imaginaires comme l’âge de pierre, l’âge de bronze et l’âge de fer ont été inventés, où les humains étaient, soi-disant, au milieu du processus évolutif de leur civilisation.

    Cependant, il y avait clairement quelque chose qui n’allait pas. Les découvertes archéologiques augmentant, plus de détails sur les civilisations du passé ont fait surface et la conception matérialiste de civilisations humaines en pleine évolution a commencé à s’effondrer. Des flûtes datant d’il y a 40.000 ans montrent que les humains savaient jouer de la musique – à une époque où ils étaient soi-disant primitifs –, savaient s’amuser, faisaient de l’art et portaient des bijoux. En d’autres termes, ils étaient comme nous et non pas primitifs. Après, les scientifiques ont été déconcertés par la découverte de peintures rupestres datant d’il y a 30.000 ans. Ces peintures ainsi que les couleurs qui ont été utilisées étaient impressionnantes, c’était une preuve manifeste que les personnes de cette époque étaient très avancées dans le domaine artistique. Pourtant, selon les évolutionnistes, les humains étaient censés grogner et être primitifs à cette époque. Cependant, ces gens faisaient même de l’art abstrait et, en plus, les couleurs qu’ils utilisaient étaient si durables que leurs peintures ont survécu pendant des milliers d’années. Will Roebroeks, un expert en archéologie des premiers humains, de l’Université de Leiden au Pays-Bas, exprime son étonnement pour ce genre de découvertes et dit : "[…] Les humains étaient plus ou moins similaires à vous et moi." En fait, ils n’étaient pas plus ou moins similaires, ils étaient exactement comme nous. Il est important de noter que les plupart de nos peintures d’aujourd’hui ne survivront probablement pas d’ici à un millier d’année. Dans ce cas, les civilisations du futur pourront penser que nous étions primitifs parce qu’il n’y aura rien pour prouver l’état avancé de notre culture. Quand nous appliquons ce raisonnement aux peuples anciens, il est hautement probable qu’ils avaient une culture avancée mais que la plupart de leurs œuvres se sont perdus à travers le temps.

    Ensuite, il y a Göbekli Tepe, pour lequel la Smithsonian Institution dit qu’il "renverse la vision conventionnelle de l’apparition de la civilisation". C’est un site archéologique en Turquie qui a étonné le monde entier en 1994 quand un archéologue allemand a montré son importance. Göbekli Tepe est un site archéologique datant d’il y a 11.000 ans qui prouve que les personnes de cette période n’étaient pas des chasseurs-cueilleurs mais bien plutôt des personnes hautement sophistiquées construisant des temples en conformité avec des évènements astronomiques, elles étaient impliquées dans l’agriculture, elles taillaient des pierres avec des formes complexes et elles utilisaient des mains-d'œuvres pour porter des grands blocs de pierres, certains pesant plus de 50 tonnes. Les scientifiques sont déroutés face aux conséquences qu’emmènent ces découvertes. Gary Rollefson, un archéologue du Whitman College à Washington, dit : "Göbekli Tepe change complétement notre vision du passé. C’est très bien d’avoir fait cette découverte mais ça sera encore mieux si nous pouvions la comprendre." Une autre étude suggère que les grandes structures mégalithiques trouvées sur le site archéologique "ont pu être orientées – ou même initialement construites – pour célébrer l’apparition d’une nouvelle étoile extrêmement brillante dans le ciel austral : Sirius." En d’autres termes, à une époque où les humains étaient censés être primitifs (selon la vision matérialiste du monde), nous voyons une population hautement civilisée qui étudiait l’astronomie, faisait de l’agriculture et taillait des pierres. Si les pierres sont les seules structures qui sont capables de survivre après plus de mille ans, on peut seulement imaginer les œuvres que ces personnes ont dû faire avec du matériel plus fragile.

    Ensuite, il y a les fameuses pyramides d’Egypte. C’est un édifice tellement étonnant que même en utilisant la technologie d’aujourd’hui, avec toutes les ressources possibles et en posant 10 blocs par jour, il faudrait 684 ans pour poser les 2,5 millions de blocs qui composent la Grande Pyramide de Kheops construite il y a 4000 ans alors que les scientifiques croient que cette pyramide a été construite dans un laps de temps de 20 à 30 ans. Alors, comment les anciens Egyptiens ont-ils construits ces grandes pyramides alors qu’il n’y avait, soi-disant, aucune technologie ? Avec quelle puissance, avec quelle machinerie et avec quelles techniques les terrasses de pierres ont-elles été extraites ? Par quels moyens a-t-on pu faire des sculptures dans les tombes ? D’où venait la lumière pendant la construction (aucune trace de souillure ou de suie n’a été trouvée sur les murs ou les plafonds à l’intérieur des pyramides et des tombes) ? Comment ces blocs de pierre ont-ils été extraits des carrières et comment ont-ils été lissés ? Comment est-ce que ces blocs, pesant plusieurs tonnes, ont-ils été transportés et comment ont-ils fait pour emboîter ces blocs avec une précision de 1/1000 de centimètre ?

    Connaissez-vous les anciennes sculptures sur pierre qui représentent clairement des avions ? Plusieurs anciennes civilisations, des Sumériens jusqu’aux Mayas, nous ont légué de telles sculptures sur pierre. Par exemple, un modèle de planeur d’il y a 2200 ans a été trouvé en Egypte en 1898. Les caractéristiques techniques de ce modèle sont incroyables. La forme et les proportions des ailes de ce modèle en bois ont été conçues d’une manière à donner à l’avion une levée maximale avec le minimum de perte de vitesse, à l’image de la Concorde, le produit de la technologie contemporaine la plus avancée. Un documentaire sur History Channel nous dit : "Plus de 2000 ans auparavant, les anciens Egyptiens ont sculpté cet oiseau mystérieux, la technologie moderne a prouvé au-delà du doute qu’il pouvait voler."

    Ces quelques exemples démontrent une vérité bien claire : il n’y a jamais eu d’homme primitif. Les humains ont toujours été des humains, ils ont toujours vécu comme des humains et ils ont bâti des civilisations parmi lesquelles quelques-unes sont passées à la postérité. A chaque époque, il y avait eu des civilisations supérieures tandis qu’en même temps dans une autre partie du monde il y avait des civilisations plus primitives, tout comme à notre époque. Tandis que dans certaines parties du monde, on envoie des vaisseaux spatiaux dans l’espace, dans d’autres parties comme la forêt du Bassin de l’Amazone, il y a des tribus complètement coupées du monde moderne et du confort qu’il apporte. Cependant, cela ne signifie pas que les peuplades des tribus amazoniennes sont moins développées biologiquement ou mentalement. Ceci est juste le résultat des différences entre la culture et la civilisation.

    http://www.bernama.com/en/features/news.php?id=1444511

    http://www.oananews.org/content/news/featureanalysis/column-did-cavemen-really-exist

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274169/les-hommes-des-cavernes-onthttp://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/274169/les-hommes-des-cavernes-ontFri, 25 May 2018 19:34:42 +0300
    Tirer un trait sur les crimes de haine

    Imposer des lourdes peines ou exercer des représailles violentes n'est pas une solution aux crimes de haine. Il faudrait plutôt mettre l'accent sur des programmes qui encouragent l'altruisme, la solidarité, le respect et l'harmonie dans la société.

    Le dictionnaire définit la "haine" comme "le sentiment d'animosité et de rancœur envers quelqu'un" et c'est un terme qui est parfois utilisé comme synonyme de "dégoût". Dans plusieurs ouvrages, les remarques haineuses sont décrites comme étant des "discours de haine" tandis que les crimes motivés par la haine sont décrits comme "des crimes de haine".

    Les crimes de haine, comme défini par l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), sont commis contre un individu ou un groupe pour cause de différence de race, d'ethnicité, de langage, de religion, d'handicap physique ou mental et de genre.

    Généralement exprimés sous forme de violence, les crimes de haine peuvent aussi se manifester sous d'autres formes comme le harcèlement, les menaces ou les agressions à l'école ou au travail. En plus de cela, les autorités judiciaires considèrent l'utilisation de brochures et de posters provocants, insultants et menaçants comme des éléments du même genre que les crimes de haine.

    Ce qui différencie les crimes de haine des autres types de crimes c'est le fait qu'ils ciblent l'identité des individus. Cependant, les individus ou les communautés ne sont pas les seules cibles des crimes de haine mais aussi les constructions comme les mosquées, les églises ainsi que les propriétés d'autres minorités. Dans de tels cas, le crime s'exprime généralement par le vandalisme, les incendies, les explosions ou le pillage.

    Les atteintes aux biens peuvent aussi être interprétées comme du mépris, comme une insulte ou comme une menace. Les Musulmans ou les noirs sont les groupes qui souffrent le plus de ce genre d'attaque. Mais ce n'est pas comme si ces derniers n'attaquent pas les autres dans les zones où ils sont dominants. En général, les crimes de haine prennent de l'ampleur.

    Même si les lois fournissent des définitions sur les discours de haine et les crimes de haine, ce dernier reste l'un des domaines les plus controversés du droit. La première question qui se pose est de savoir si ces crimes de haine devraient être traités dans le cadre de la liberté d'expression.

    La liberté d'expression, l'un des droits individuels les plus fondamentaux ainsi qu'une condition de la démocratie et des droits de l'homme, est la liberté que dispose une personne quand elle s'adresse à une autre personne.

    Ceci dit, beaucoup de démocrates ont placé des limitations sur la liberté d'expression et ont interdit les discours de haine. Ceci parce que les états modernes encouragent la libre expression des opinions et des idées tout en essayant de protéger toutes les couches de la société. Le fondement politique et légal pour le bannissement des discours de haine sera de fournir la sécurité et l'assurance aux communautés vulnérables à l'intérieur d'une société démocratique.

    Les états sont obligés de garder un équilibre entre le maintien de la liberté et la protection des individus. La meilleure façon pour les états d'atteindre cet équilibre est de favoriser une conscience individualiste et une moralité qui empêchera la production de discours haineux même en cas de liberté totale.

    Un autre grand problème avec les crimes de haine c'est qu'il est souvent difficile de savoir si la haine est la cause principale derrière le crime. Un des exemples les plus significatifs est l'incident qui eut lieu en janvier 2015 à Chapel Hill, aux Etats-Unis, où trois jeunes hommes de confession musulmane ont été abattus par leur voisin après une dispute pour une place de stationnement. Les voisins ainsi que l'épouse du tueur (Craig Stephen Hicks), ont déclaré que les meurtres n'ont pas été commis pour des raisons religieuses.

    Cependant, la page Facebook de Hicks contenait plusieurs messages et commentaires anti-religieux. La maison des victimes, qui étaient tous musulmans, était aussi couverte de marques de la fusillade. Ces faits ont donné lieu à un doute que le crime était en fait un crime de haine.

    Dans de tels cas, identifier la raison du crime est important car beaucoup de pays imposent des sanctions plus sévères pour les crimes où la haine est le principal facteur. De même, toutes les disputes entre des personnes de confessions, d'ethnies et de milieux différents ne sont pas forcément des crimes de haine.

    Les crimes de haine sont un type de crime ayant des répercussions au-delà même des frontières en suscitant, par exemple, des restrictions à des libertés fondamentaux comme l'éducation ou le voyage qui sont des domaines dont les membres sont victimes de ces crimes.

    Par conséquent, soit les pays adoptent des mesures de répressions plus strictes soit ils augmentent les peines pour les crimes précités. Cependant, de telles mesures ne suffisent pas à éviter la perpétration de ces crimes.

    L'augmentation constante du sentiment de haine parmi les gens est une sérieuse menace pour la société en général. Pour éliminer complétement cette menace, toutes les mesures et les dispositions législatives devraient être instaurées.

    Il faut se rappeler que ce qui apparaît comme un petit accident en surface peut avoir un impact sur toute la société. C'était le cas pour les émeutes à Londres en 2011 et au Missouri (Etats-Unis) en 2014.

    Les politiciens ne devraient pas inciter ou tolérer la propagation de la haine dans leur pays par peur du futur de leurs intérêts politiques. Par exemple, alimenter la haine envers les immigrants en disant qu'ils seront la cause d'une hausse du chômage ou qu'ils coûteront beaucoup d'argent à l'état ouvrira la voie à de plus grandes tragédies.

    Ce qui doit être souligné en ce moment c'est que l'imposition de peines plus strictes ou l'exercice de représailles violentes n'est pas une solution pour les crimes de haine.

    La méthode la plus fondamentale pour lutter contre les crimes de haine est de promouvoir des programmes dans les médias classiques et les médias sociaux qui encourageront des valeurs comme l'altruisme, la solidarité, le respect et l'harmonie dans la société ce qui donnera lieu à de la tranquillité et à la paix.

    Il est également important de réaliser un système de moralité qui encouragera la coopération et l'unité parmi les gens.

    Il ne faut pas oublier qu'il est aisé de réaliser la paix et l'harmonie. Le devoir qui incombe au peuple est d'appliquer constamment les valeurs fondamentales qui nous rendent humains et de nettoyer notre vie de la mentalité égoïste et arrogante.

    The Pioneer ve Indian Muslim Observer :

    http://www.dailypioneer.com/columnists/oped/draw-the-line-on-hate-crimes.html

    http://indianmuslimobserver.com/2018/03/01/draw-line-hate-crimes/

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/273411/tirer-un-trait-sur-leshttp://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/273411/tirer-un-trait-sur-lesSun, 29 Apr 2018 01:41:07 +0300
    L'évolution échoue à nier le Créateur

    Dans son article publié en 2016, Jack Szostak, un biologiste à Harvard et lauréat du Prix Nobel, affirme avoir découvert une méthode permettant aux acides ribonucléiques (ARN) de s'auto-reproduire.

    Cette affirmation se présentait comme une réponse à une question des plus importantes sur l'origine de la vie. Cependant, il a été forcé de retirer son article.

    Le laboratoire de Szostak à l'Université de Harvard a travaillé dur pendant des années pour essayer de trouver une réponse à l'origine de la vie.

    Bien évidemment, cette recherche n'est pas objective ou impartiale mais part du postulat que la vie a émergé suite à des coïncidences à travers les mécanismes de l'évolution.

    Le laboratoire de Szostak était particulièrement intéressé de savoir comment l'ARN peut se reproduire sans enzymes. Dans l'article que Szostak a dû retirer, il explique que l'ARN peut se reproduire sans enzymes.

    Il sera intéressant d'expliquer brièvement la raison pour laquelle Szostak ainsi que tant d'autres scientifiques sont désespérément à la recherche d'un soi-disant ARN qui s'auto-reproduit.

    Les évolutionnistes se trouvent devant une énigme quand ils essayent d'expliquer comment la molécule d'ADN qui contient les informations sur les protéines est apparue en premier lieu.

    Ayant échoué à expliquer la complexité de l'ADN à travers des coïncidences, les évolutionnistes ont cherché d'autres explications dans les années 80. Walter Gilbert, chimiste à Harvard, a développé, en 1986, un scénario dans lequel des milliards d'années auparavant, une molécule d'ARN autoreproductrice s'était formée par elle-même.

    Il continue en disant que cette molécule d'ARN a soudainement commencé à produire des protéines à l'aide des conditions ambiantes. Après ça, il y aurait eu l'émergence d'un besoin de garder ces informations dans une deuxième molécule et encore selon ce scénario, la molécule de l'ADN serait aussi apparue par elle-même.

    Comme la plupart des évolutionnistes, Szostak croit que l'ARN est la première molécule organique qui a existé. Cependant, les évolutionnistes devraient montrer comment l'ARN peut s'auto-reproduire sans l'aide d’aucun enzyme et de protéines.

    Ceci était le but du laboratoire de Szostak, ils pensaient que si un tel mécanisme était mis à jour, l'habileté qu'a l'ARN de s'auto-reproduire pourrait être confirmée et on pourrait en déduire que l'ARN aurait pu se former à travers des processus évolutifs bien avant l'existence de l'ADN ou des protéines. Ils espéraient que cela leur fournirait une fondation pour l'explication évolutionniste de l'origine de la vie.

    Cependant, ils n'ont jamais atteint ce but parce que ni l'ARN ni aucune autre partie de la cellule n'est le fruit d'une série de coïncidences.

    L'articule publié en 2016 dans Nature Chemistry et présenté comme une "découverte" qui supporte la théorie de l'évolution et qui a valu le Prix Nobel à Szostak est en rapport avec tout ceci.

    Cependant, le chercheur post-doctoral Tivoli Olsen, du laboratoire de Szostak, n'a pas pu reproduire les mêmes résultats alors qu'il faisait les mêmes expériences.

    Non seulement il n'a pas pu obtenir les mêmes résultats mais en plus Tivoli a vu que les précédents résultats de l'expérience ont été mal interprétés. Par conséquent, l'article de Szostak a été retiré. Szostak a avoué que ce "désastre" était "absolument embarrassant" et a poursuivi comme ceci :

    "Avec du recul, on peut voir que nous étions aveuglé par notre croyance (pendant nos découvertes) et nous n'avons pas été assez prudents ou rigoureux (contrairement à Tivoli) pendant l'interprétation de ces expériences."

    Les aveux de Szostak sont très importants.

    La théorie de l'évolution, qui n'est supportée par aucun fait, n'a été mise en avant que pour supporter les croyances matérialistes parce qu'elle est considérée comme le seul moyen de nier l'existence du Créateur.

    A partir du moment où il y a une découverte scientifique, cette dernière est toujours interprétée par ces gens à travers une approche évolutionniste. Comme nous le voyons dans les confessions de Szostak, leur croyance en l'évolution gâche l'objectivité de beaucoup de scientifiques, ce qui donne lieu à une mauvaise interprétation des découvertes scientifiques.

    Ce qui est encore plus intéressant est de voir comment certaines déclarations de Szostak à l'encontre des croyants décrivent en fait sa propre situation.

    Il dit : "Je pense que les systèmes basés sur la foi sont profondément dangereux car en l'absence de scepticisme et d'investigations les croyants peuvent être en proie à la manipulation."

    Comme on peut le voir, Szostak décrit très bien les personnes qui croient aveuglément à la théorie de l'évolution même s'il n'y a aucune preuve pour la supporter.

    La théorie de l'évolution n'est supportée par aucune preuve. Les matérialistes et les évolutionnistes se sont fermement accrochés à cette théorie pour éviter de reconnaître le fait que l'univers et la vie sont les produits d'un Créateur.

    En fait, depuis le 19ème siècle, la science a stagné à cause des perspectives évolutionnistes et matérialistes. Beaucoup de temps, d'énergie et de ressources matérielles ont été gaspillés à cet égard. Toutes les preuves existantes, des fossiles aux découvertes microscopiques, sont évaluées à partir d'un point de vue évolutionnistes et matérialistes.

    La confession célèbre de Richard Lewontin, un généticien évolutionniste de l'Université d'Harvard, décrit clairement ce fait : "Nous avons un engagement a priori, un engagement envers le matérialisme. Ce n'est pas que les méthodes et les institutions scientifiques nous forcent d'adopter une explication matérialiste du monde phénoménal. Tout au contraire, nous sommes tellement forcés par notre appartenance "a-priori" aux causes matérielles que nous créons un dispositif d'investigation et un ensemble de concept donnant lieu à des explications matérialistes. En plus, comme le matérialisme est absolu, nous ne pouvons pas nous permettre de voir la moindre implication d'un Créateur."

    La coexistence des substances nécessaires, des conditions environnementaux nécessaires et des interventions nécessaires dans des quantités nécessaires, et ce, au bon moment, dans un environnement inoccupé, sans but, sans contrôle et dépourvu de toute connaissance et d'intelligence comme le disent les évolutionnistes, est totalement impossible.

    Même pour la formation d'une seule molécule d'ARN, un Créateur puissant et intelligent doit exister.

    Ceci est définitivement clair et vrai, une vérité démontrée par la science. Tout effort voulant prouver le contraire sera condamné à échouer.

    New Straits Times:

    https://www.nst.com.my/opinion/columnists/2018/01/328188/evolution-fails-deny-Creator

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/273410/levolution-echoue-a-nier-lehttp://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/273410/levolution-echoue-a-nier-leSun, 29 Apr 2018 01:37:03 +0300
    Opération « Rameau d’olivier » et la paix syrienne

    Le 20 janvier, l’armée turque lançait son « Opération Rameau d’Olivier » à Afrin en Syrie pour éradiquer les groupes terroristes PKK-YPG et DAECH, actifs dans la région. Selon les autorités turques, la campagne militaire se poursuivra jusqu’à ce que la région soit complètement débarrassée des terroristes et que le dernier d’entre eux soit capturé.   

    En attendant, les autorités turques gèrent habilement l’aspect politique de l’opération. La Turquie tient informés le public international, les Etats-Unis, les pays de l’OTAN et particulièrement les pays concernés comme l’Iran et la Russie de chaque étape de l’opération pour justifier la légitimité de celle-ci. De nombreux pays, notamment la Russie et l’OTAN, ont longtemps confirmé le lien entre les YPG et le groupe terroriste PKK et ont défendu le droit de la Turquie à la légitime défense. Les principaux pays de l’UE comme l’Allemagne, la France et les Pays-Bas, malgré les attentes initiales d’opposition, ont également apporté leur soutien à la Turquie.     

    Les Etats-Unis, malgré leur approche typiquement réservée, ont donné l’impression qu’ils ne seraient au moins pas contre l’opération. Il convient de noter que le soutien de l’armée américaine au YPG - la branche syrienne du groupe terroriste PKK - qui a duré des années et qui comprenait la fourniture de 5000 camions d’armes en plus du soutien logistique et militaire, a été l’une des principales raisons qui a causé l’opération.  Ce soutien a permis la construction d’un corridor terroriste PKK-YPG lourdement armé et large le long de la frontière sud-est de la Turquie. Au final, Afrin devint pratiquement la porte d’entrée du groupe terroriste YPG-PKK en Méditerranée.  

    La situation est déconcertante. Les armes américaines se retrouvent fréquemment entre les mains des militants du PKK qui organisent des attaques en Turquie. En outre, les terroristes du PKK formés dans les camps des YPG sont connus pour leur infiltration en Turquie et leur réalisation d’attaques terroristes sanglantes. Par ailleurs, les bases du YPG-PKK à Afrin sont fréquemment utilisées par les terroristes pour lancer des roquettes sur les zones de peuplement turques comme Hatay et Reyhanlı.   

    Un récent article publié par le Washington Times a souligné les erreurs de l’administration américaine et a soutenu l’intervention légitime de la Turquie :

    « Pendant des mois, les responsables turcs ont tenté de faire comprendre aux Etats-Unis que l’enrôlement d’un groupe terroriste pour en combattre un autre est une stratégie risquée, en particulier lorsque le premier groupe cherche le démembrement territorial de la Turquie. L’administration Trump, en retour, a envoyé des messages contradictoires et a manqué à ses engagements envers la sécurité d’un allié de l'OTAN.

    La Turquie s’est véhément opposée aux Etats-Unis pour sa coopération continue avec les unités de protection du peuple (YPG) - affiliées au PKK - depuis l’administration Obama. YPG est l’aile armée du Parti de l’union démocratique (PYD), qui est la composante syrienne du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Le PKK est une organisation terroriste armée, classée également comme telle par les Etats-Unis.

    Bien que peu rapportés aux Etats-Unis, des dizaines de civils turcs ont été tués dans des attaques transfrontalières par Daech et YPG. La Turquie considère donc à juste titre l’armement américain de la milice syrienne du PKK comme une menace à sa sécurité nationale. »[1]

    Le nom de l’opération « Rameau d’Olivier » n’a pas été choisi uniquement pour son message de paix. L’ancienne légende de Gilgamesh raconte comment le prophète Noé comprit que l’inondation prendrait bientôt fin après que la colombe qu’il avait libérée de son navire revînt bientôt en tenant un rameau d’olivier avec son bec. Le nom « Rameau d’Olivier » représente le retour des populations locales dans leur patrie, tout comme les habitants de l’époque sont retournés dans leurs terres après la fin du déluge. Si la Turquie réussit également à nettoyer Manbij du PKK-YPG à la suite de cette opération, près de 500.000 Syriens qui ont quitté la région pour vivre en Turquie pourront rentrer chez eux. En d’autres termes, même si la principale raison de l’opération est la sécurité nationale de la Turquie, le début de la normalisation en Syrie permettra aux Syriens déplacés de rentrer finalement dans leur pays.  

    En plus du centre d’Afrin, le nettoyage d’une zone totale de 4.500 km² des terroristes du PKK est prévu. Cependant, étant donné que le YPG contrôle une superficie totale de 78.000 km², cela ne peut constituer qu’un début. De nombreux analystes s’accordent à dire que l’opération transfrontalière ne se limitera pas à Afrin et que la partie turque surveille attentivement la situation à l’est de l’Euphrate, qui est actuellement sous protection américaine.  

    En effet, le Président Erdogan a déclaré : « Nous allons nettoyer cette pollution terroriste jusqu’à la frontière irakienne car cette pollution tente d’encercler notre pays » alors que le Premier ministre turc Yıldırım a déclaré que pour garder Jarablus, Al Bab et Afrin sous contrôle, une opération à Manbij est nécessaire.

    L’opération Afrin n’est pas la première campagne militaire transfrontalière de la Turquie. Le pays a auparavant mené de nombreuses opérations transfrontalières contre le PKK en Irak et s’est retirée dès l’achèvement de sa mission. La Turquie n’a jamais poursuivi, ni même pensé à une politique d’occupation, ni en Irak, ni en Syrie. Au contraire, la Turquie a toujours défendu l’intégrité territoriale des deux pays.

    Par conséquent, il n’y a aucune vérité aux cris provocateurs d’ « occupation » du PKK ou de certains milieux qui soutiennent le PKK. L’armée turque, après avoir éliminé avec succès les groupes terroristes qui, pendant des années, ont causé une grave menace à la sécurité dans la région, se repliera sur ses frontières comme elle l’a toujours fait. En plus d’éliminer la menace terroriste, cette opération constituera une étape cruciale vers l’établissement d’une paix et d’une sécurité permanentes pour l’Etat et le peuple syriens.

    Article d'Adnan Oktar, publié le 2 février 2018 sur The Jakarta Post (Indonésie):

     

    [1] https://www.washingtontimes.com/news/2018/jan/24/letters-to-the-editor-why-turkish-troops-are-in-af/

    http://www.thejakartapost.com/news/2018/02/02/operation-olive-branch-and-peace-syria.html

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    http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/272988/operation-«-rameau-dolivier-»http://islamdenonceterrorisme.com/fr/Articles/272988/operation-«-rameau-dolivier-»Wed, 18 Apr 2018 13:18:20 +0300